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Une cure de raisins, ça vous branche ?

Votre mission si vous l’acceptez : être en meilleure santé.

Dans le détail :

  • Avoir plus de vitalité
  • Lutter contre l’insomnie et la fatigue
  • Maigrir
  • Résoudre/Atténuer des problèmes digestifs (constipation, diarrhées… jaunisse, calculs biliaires, ulcère à l’estomac (cas rapporté))
  • Regénérer votre système respiratoire – Lutter contre la bronchite
  • Guérir d’infections urinaires. D’une cystite, d’une colique néphrétique (cas rapporté)
  • Améliorer l’état de votre foie – Lutter contre les congestions hépatiques
  • Diminuer votre taux de cholestérol dans le sang.
  • Guérir du cancer ? (Plusieurs cas rapportés : tumeur au cerveau, cancer du côlon, cancer à l’estomac, cancer de l’utérus, ulcère cancéreux du vagin, cancer de la peau)
  • Guérir/Atténuer l’arthrite et les rhumatismes.
  • Prévenir les hémorroïdes (cas contradictoires)
  • Atténuer les douleurs lombaires, une sciatique
  • Faire baisser votre tension
  • Améliorer l’état de votre peau.

La méthode : faire une cure de raisins, partielle ou mieux, totale, d’une durée que vous définirez : minimum 1 semaine, maximum éprouvé : 2 mois, moyenne aux alentours de 3 semaines/1 mois. Pour les maladies lourdes, il faut souvent, d’après les expériences constatées, faire plusieurs cures 2, 3, 4 années de suite.

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Identité malmenée, espoirs évaporés… Que faire dans une situation désespérée ?

(Cet article fait partie de la chaîne de la Croisée des Blogs, que vous pouvez découvrir plus en détail ici.)

Qu’est-ce qu’une situation désespérée ?

C’est : – une situation présente,
- ou bien la situation à venir que laisse deviner la pente de la situation présente,
qui entre en contradiction avec mes espoirs (ce moi est bien évidemment générique ! ;-) ) ou avec nos espoirs collectifs. Ces espoirs peuvent porter sur ma vie, sur la vie d’un proche, sur la société.
Cette contradiction m’apparaît sans issue favorable ( c’est-à-dire non conforme à mes espoirs, ou à nos espoirs collectifs).

Je me focaliserai ici sur les situations graves qui amènent à reconsidérer sa vie autrement, détruisant au passage une bonne part des espoirs d’avant.
Exemples :

  • J’ai perdu/je vais perdre celui/celle que j’aime ;
  • J’ai perdu/je vais perdre mon travail ;
  • J’ai perdu/je vais perdre mon logement ;
  • La situation biologique de la planète est catastrophique et les mesures prises ne sont pas à la hauteur : une catastrophe est donc probable ;
  • La situation économique de notre société est catastrophique et les mesures prises ne sont pas à la hauteur : une catastrophe est donc probable ; ce qui aura des répercussions probables sur mon travail, mon logement, etc.

Précisons d’emblée que la vision froide que je présente ici n’est pas le fruit d’un esprit arrogant qui donnerait ses bons conseils du haut d’une chaire de coton. J’ai ma part de doutes, d’angoisses, d’interrogations, je n’en suis pas sortie. J’ai eu ma part de désespoir, de dépressions, d’absence d’avenir… J’ose croire que j’ai suffisamment changé pour ne pas les revivre. Je pense simplement que les pistes présentées ici sont des guides à approfondir pour éviter de sombrer psychologiquement au moment même où la situation exige de nous qu’on rassemble toutes nos ressources.

Un constat difficile à avaler

  • L’inconvénient des affects

La situation (présente, à venir) m’apparaît désespérée parce que je perds quelqu’un/quelque chose, parce que la société perd ses fondements… Sentiment de perte, perte notamment d’un morceau d’identité… et si je fais le deuil de ces pertes, restent encore la peur de l’inconnu, et la peur de manquer de ressources (intellectuelles, mentales, sociales…) capables de me faire rebondir dans la situation nouvelle. Souffrances. Peurs.
Tant que je reste le nez dans mes affects je m’empêche d’avancer. Dans ces conditions, mieux vaut observer la situation dite désespérée d’un oeil froid.

  • La situation (présente ou à venir) n’est jamais désespérée par elle-même

Elle n’apparaît désespérée que si je la confronte à mes espoirs.
La situation peut être objectivement grave (au niveau individuel : perte de son travail, de son logement… / au niveau collectif : perte de la diversité biologique de la planète, conséquences sur l’humanité…) mais aussi grave soit-elle, elle n’est jamais désespérée en elle-même : c’est le regard que nous portons sur elle qui nous la fait apparaître comme désespérée. Regard chargé de nos espoirs (au niveau individuel : fonder une famille, avoir de quoi vivre… / au niveau collectif : que notre société ne s’effondre pas, que notre démocratie ne s’effondre pas, que la diversité biologique ne s’effondre pas…). En elle-même, la situation est telle qu’elle est, point. C’est notre regard qui la charge d’affects.

  • Prendre du recul

Faire cette distinction, situation neutre d’un côté, espoirs de l’autre, permet de prendre du recul, à la fois vis-à-vis de la situation et des espoirs.
- De la situation : en prenant ses distances par rapport au désespoir, à la peur, au fatalisme, on retrouve des capacités d’action qu’on pensait réduites à néant, et on libère ses capacités créatives, qui peuvent nous faire apparaître de nouvelles options qu’on n’envisageait pas.
- Des espoirs surtout, qui trop souvent nous empêchent d’élaborer des alternatives. En les envisageant de loin, on peut plus facilement accepter d’y renoncer, de les redéfinir en conscience, ou d’en élaborer carrément d’autres.

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Bilan à 2 mois et demie d’une révolution (3/3) – Pratique du sommeil polyphasique

Et le sommeil polyphasique au quotidien, après 2 mois et demie, ça donne quoi ? Après avoir abordé globalement de grands changements dans mes deux articles précédents, voici mon expérience par le menu. A l’attention des curieux et de ceux et celles qui pourraient se laisser tenter par l’aventure…

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Bilan à 2 mois et demie d’une révolution (2/3) – (sommeil polyphasique ‘n co)

Voici donc la suite du bilan de ce qui s’apparente à une métamorphose… Le sommeil polyphasique semble avoir été un déclencheur : certains changements étaient déjà entamés, d’autres étaient en germe, mais tout se passe comme si le changement total de rythme de vie avait mis les compteurs à zéro : les changements entamés ont franchi un palier ; les envies de changement encore en germe ont trouvé là l’élan qui leur manquait pour se concrétiser, et d’autres changements se sont présentés d’eux-mêmes… 

26 juillet 2008, temps zéro d’une… nouvelle vie ?

Très vite au début de l’expérience, j’ai eu le sentiment d’avoir trouvé mon rythme de vie. Le rythme de vie qui me convenait, aussi improbable soit-il. Très vite, j’ai eu le sentiment que les nuits entières du rythme ordinaire avaient été pendant toutes ces années un fardeau. Il ne m’apparaissait pas comme tel à l’époque, car c’était comme ça, c’était la norme, je ne pouvais pas imaginer qu’un autre rythme de sommeil soit possible. 
Cette découverte a été fondamentale et c’est elle, peut-être, qui a servi de déclic à tout le reste : à partir du moment où je pouvais intervenir – et modifier de fond en comble – quelque chose qui me paraissait aussi inamovible que le sommeil… tout était possible !!!

J’ai voulu détailler ici en quoi le sommeil polyphasique est devenu pour moi une manière extrêmement bénéfique de structurer mon temps. A la suite de tant d’éléments positifs, vous vous demanderez peut-être si c’est de la magie s’il n’y a pas quand même des ombres à ce tableau idyllique. Bon, j’ai donc poussé la réflexion… histoire de donner aux moqueurs amusés un peu de grain à moudre ! ;-) C’est vrai qu’un tableau tout rose, c’est un peu fade ! A vous d’en juger ! :-)

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Bilan à 2 mois et demie d’une révolution (1/3) – (sommeil polyphasique ‘n co)

Récapitulons : je me suis lancée dans le sommeil polyphasique il y a maintenant 11 semaines, soit 2 mois et demie. J’ai entrepris de changer ma posture physique devant l’ordinateur il y a 1 mois et demie. Ces changements sont accompagnés par le sport (fitness en particulier) que je pratique maintenant de manière très régulière (3 fois par semaine en général) depuis près de 6 mois, et par la pratique quotidienne du qi gong, que j’ai découvert au même moment que le sommeil polyphasique grossièrement, soit il y a 2 mois et demie.

Ces changements ne sont pas les seuls : mon alimentation change elle aussi ; je travaille sur mon efficacité ; et enfin, je suis en phase de reconversion professionnelle. A tout ceci s’ajoute le fait que je fais désormais un suivi régulier de tous ces changements (j’en parlerai très prochainement). Ces suivis réguliers sont eux aussi très importants : étant donné la conscience qu’ils m’apportent de la situation présente et des changements en cours, je vois dans cette habitude nouvelle un changement à part entière.
Je ne parlerai pas ici de ces changements-là, alimentation, reconversion, suivis,… mais je les mentionne car ils ont aussi une incidence sur tout le reste.

BREF. Voilà 2 mois et demie que ma vie a basculé.

2 mois et demie que des problèmes récurrents depuis des années se résolvent.

2 mois et demie : le sommeil polyphasique est le point nodal de toute cette métamorphose. Même si des changements étaient déjà en cours plus tôt (sport, reconversion…), il s’est passé quelque chose à ce moment-là. Je ne vis plus du tout comme je vivais il y a seulement 3 mois. Mais tous les changements que j’aborderai ici ne sont pas à mettre forcément complètement, ni même principalement pour certains, au crédit du sommeil polyphasique. Sport, qi gong, alimentation, posture, reconversion, recherche de méthode, suivis et enfin sommeil : il est parfois difficile de faire la part de tous ces changements en cours.

Le sommeil polyphasique a rempli ses 2 objectifs principaux : j’ai plus de temps pour faire les 1000 et une choses que je veux faire, et surtout, mes insomnies ont disparu. Mais ce que je n’avais pas prévu/espéré est plus important encore : c’est une nouvelle manière de vivre. Une nouvelle manière de structurer son temps. J’ai envie de dire : « une nouvelle philosophie de la vie » même si elle n’est pas consciente et structurée : une philosophie ressentie en quelque sorte, qui irrigue la vie au quotidien, les gestes, l’attitude, les réactions, les conceptions (du temps, de moi-même……), le caractère.

Par ailleurs, le changement est physique. 

J’ai scindé ce bilan en 3 articles : je traiterai dans celui-ci de tous ces grands thèmes, hormis de la structuration du temps induite par le sommeil polyphasique et des éventuels problèmes qu’il pose, que j’aborderai dans le prochain article. Un troisième article portera lui aussi plus spécifiquement sur le sommeil polyphasique, avec un compte-rendu détaillé de mon quotidien après 2 mois et demi à ce rythme.

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Le regard des autres, un frein au changement

 

Réfléchissant à l’importance, pour la réussite d’un changement volontaire profond de sa manière d’être ou de son rythme de vie,  de l’image qu’on se forme de soi-même, je me remémore cette histoire. Elle illustre le fait qu’au-delà de cette image de soi, l’image que les autres projettent sur nous pèse énormément, sans qu’on s’en rende compte, sur nos attitudes, sur nos réactions, sur le ton de notre voix, sur nos habitudes.

Il s’agit donc, pour réussir à changer définitivement, de modifier à la fois l’image qu’on se forme de soi, et l’image de soi projetée par nos proches…

Je serais très curieuse de savoir si vous avez vécu une expérience similaire. Si oui, comment avez-vous réagi ? Et aujourd’hui, pensez-vous être entravé dans les changements que vous souhaitez accomplir par l’image de vous que vos proches vous retournent ?

 

A 18 ans, j’ai été très frappée par le poids inconscient et pourtant démesuré de cette image : pendant les vacances d’été, je suis allée travailler dans un camping de la Côte d’Azur. Cette expérience m’a profondément transformée, d’abord parce que c’était la première fois que je quittais la maison familiale pendant 2 mois entiers (et c’était aussi 2 mois de salaire, pour la première fois au SMIC), ensuite parce que je découvrais une forme de vie en communauté avec les autres jeunes qui travaillaient sur la plage ; enfin parce que j’ai eu là-bas ma première relation sexuelle. 

De retour vers la maison familiale, je me sentais totalement transformée, et dès que j’y ai remis les pieds, j’ai trouvé qu’on me parlais d’une manière bizarre, qu’on me regardait d’une manière bizarre, qu’on anticipait mes réactions complètement de travers. Mes parents, mon frère et ma soeur parlaient à celle qu’ils avaient quittée 2 mois auparavant. Ils parlaient à une autre, qui n’était pas moi. 

Je trouvais ça extrêmement pénible, et j’eus la très désagréable surprise de m’entendre, fréquemment, leur répondre comme je leur aurais répondu 2 mois plus tôt. De me surprendre à avoir, fréquemment, des réactions qui désormais me paraissaient puériles. Fréquemment, et de plus en plus souvent : je sentais que je rentrais petit à petit, sous l’influence de leur image de moi, dans les souliers de la gamine que je pensais avoir quittée définitivement. Je me sentais retourner en arrière, je ne le voulais pas, je faisais tout mon possible pour contrer ce mouvement… mais rien à faire : ce regard figé était trop lourd, le lieu aussi – la maison familiale, bourrée de souvenirs et d’habitudes promptes à revenir -, et de l’autre côté le changement était sans doute encore trop fragile : je n’ai pas réussi à rester celle que j’étais devenue. Six mois plus tard, la vie de famille avait eu ma peau !

 

Cette expérience m’a profondément marquée : elle m’a fait prendre conscience du poids du regard des autres et de tout l’environnement qui nous invitent à rester le/la même. Autant de freins au changement que d’ordinaire, par habitude, on ne perçois pas.

Et vous ? Avez-vous connu une expérience similaire ? Avez-vous actuellement le sentiment de devoir vous battre pour contrer le sens de la marée qui vous invite à rester celui/celle que vous êtes encore, le long de la côte ?

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  • A la croisée des blogs

    Le temps passe, le temps passe et je me rends compte que je ne vous ai pas encore parlé de cette initiative qu’est La croisée des blogs !! J’y ai fait brièvement allusion dans mon article récent sur la peur, mais voici plus de détails.

    A la base : le groupe des blogueurs francophones du développement personnel, créé à l’initiative d’Argancel, du site Céclair. Ce groupe, que je viens de rejoindre, propose à partir de ce mois-ci un thème par mois, thème lié au développement personnel et auquel nous sommes invités à réfléchir. Il en résulte tout un ensemble d’articles traitant de ce thème sur tout un ensemble de blogs ! :-)

    J’aime beaucoup ce genre de fédération qui permet de lire chacun des articles à la lumière des autres.

    Je vous invite donc à aller découvrir d’autres articles – et d’autres blogs – parlant de ce sujet « Vaincre la peur ». C’est par ici.

    Par ailleurs, voici la liste des blogs de développement personnel fédérés par le groupe.

    Bonnes lectures ! :-)