Le sommeil polyphasique est-il impossible ? (1/3 : P.Wozniac)

Posted on jan 16, 2009 by Boréale in A la croisée des blogs, Changer, La méditation pour les nuls, Mieux travailler, Non classé, Profiter de la vie, Retours d'expérience, Sommeil polyphasique | 11 Comments

Free Image Hosting at www.ImageShack.us
Autrement dit, est-ce que ce que je vis quotidiennement depuis 6 mois est impossible ? Vis-je une vie impossible sans le savoir ?? Et d’ailleurs, existe-je ??? :-)

Me voilà comme vous voyez submergée de questions existentielles depuis que Luc a écrit dans un commentaire au billet précédent :

Lis l’article sur le sommeil Polyphasique sur http://www.supermemo.com/articles/polyphasic.htm
Il résume toutes les études faites qui montrent que ce n’est malheureusement pas possible.

C’est très très curieux… C’est un peu comme si quelqu’un vous disait… que les carottes n’existent pas. Vos dernières vacances sont une vue de l’esprit. D’ailleurs, un corps plus lourd que l’air ne saurait voler. Sans compter que, comme chacun sait, la Terre est plate.

Le sommeil polyphasique est-il impossible ? Ma réponse à Luc pourrait donc se résumer ainsi : « Non. »

Mon résumé pouvant cependant paraître excessivement condensé à certains – voire péremptoire, qui sait – , je vais développer. Juste un peu. Le temps de 3 articles… et puis d’une page tant qu’à faire. Devant les demandes répétées, je viens de mettre en ligne une page dédiée au sommeil polyphasique, où vous trouverez quantité de liens.

Pour en revenir à ma réponse, la voici en 3 étapes :
1/ La critique du texte de P.Wozniac (en reprenant en partie mes commentaires précédents)
2/ Ce rythme serait-il impossible car on ne peut pas s’y adapter ? (court terme)
3/ Ce rythme serait-il impossible car néfaste pour la santé ? (long terme)

L’article de P.Wozniac, donc.

Une remarque préléminaire : j’aimerais bien connaître des études sérieuses portant sur le sommeil polyphasique que je suis, des études portant sur 2 ans et non sur 2 mois. S’il pose des problèmes de santé à long terme (plus importants que l’insomnie dans un régime monophasique), je préfère le savoir même si ça ne me fait pas plaisir.
J’étais donc contente de lire cet article, (présenté par un autre commentateur comme « le meilleur article sur le sommeil polyphasique » :-) ) mais j’ai vite déchanté.

Ca commence bien, il y a des références à des études sur le sommeil, tout ça, ça fait très scientifique… le problème c’est que les études s’évaporent quand l’auteur commence à aborder le fond de la question, à savoir le sommeil polyphasique lui-même. S’ensuit un chapelet de jugements à l’emporte-pièce.

En gros, il cite des études scientifiques tendant à prouver que le rythme de sommeil idéal pour les humains est un rythme biphasique, avec une période de sommeil principale et une période de sommeil secondaire (plus courte). Il en conclut que les dormeurs polyphasiques, puisqu’ils contraignent ce rythme de sommeil naturel, sont et restent éternellement fatigués.
Mais si le rythme idéal est biphasique, on peut en dire autant du rythme monophasique -ordinaire – généralisé.

Le seul à pouvoir vraiment prononcer un avis avisé sur la question est le Dr Stampi, qui a mené des études sur le sommeil polyphasique chez les skippers. P.Wozniac insiste sur le fait que le Dr Stampi ne le conseille pas. Soit, mais il ne le déconseille pas non plus : si c’était le cas, P.Wozniac, qui visiblement ne peut pas encadrer le sommeil polyphasique, serait le premier à le proclamer.
Voici ces mots, citant le Dr Stampi :

« Stampi has shown that polyphasic sleep can improve cognitive performance in conditions of sleep deprivation as compared with monophasic sleep: « Individuals sleeping for 30 minutes every four hours, for a daily total of only 3 hours of sleep, performed better and were more alert, compared to when they had 3 hours of uninterrupted sleep. In other words, under conditions of dramatic sleep reduction, it is more efficient to recharge the sleep « battery » more often. » Many use this as the argument for the superiority of polyphasic sleep, while silently skirting around the fact that Stampi also notes that the performance on polyphasic schedule is still far less than that in free running sleep conditions.

free running sleep conditions : c’est-à-dire la situation de quelqu’un qui dort quand il en ressent le besoin, et se réveille naturellement, sans réveil. Comme chacun sait, c’est le rythme de sommeil le plus fréquent !… :-) Bref, c’est la comparaison du sommeil polyphasique avec le rythme ordinaire qu’il serait intéressant de faire. Quant à moi, je ne cherche pas à prouver une quelconque supériorité, je me borne à ne pas constater, sur le terrain, la moindre infériorité par rapport au rythme ordinaire.

Par ailleurs, les affirmations de P.Wozniac entrent brutalement en contradiction avec ce que je vis (après les 3 premières semaines) : perte de vivacité ? Je vous renvoie à la liste de mes activités dans les commentaires du billet précédent. Incapacité d’apprendre ? Je me gausse, je n’arrête pas d’apprendre. Capacités intellectuelles réduites ? Merci pour elles, elles se sont vite remises. J’éviterais le sport ? Fitness 2 ou 3 fois par semaine à vive allure, sans compter mon travail dans les décors, largement physique…
En fait, P.Wozniac commet l’erreur de faire l’amalgame entre manque de sommeil et sommeil polyphasique. C’est là le fond de son argumentaire. Petit problème, il est faux.
Le manque de sommeil est très néfaste, de nombreuses études l’ont montré. Problèmes physiques en cascade, perte de l’attention, de la vivacité, dépression… Tout à fait d’accord. D’ailleurs, je l’ai largement expérimenté par le passé.
Mais concernant le sommeil polyphasique, c’est le passage d’un rythme à l’autre, soit la période d’adaptation des premières semaines, qui pose problème. Une fois que le rythme se stabilise, il n’entraîne plus un manque de sommeil !
J’y reviendrai dans le prochain article sur l’adaptation. Pour l’heure, en 2 mots, voici ce qu’il en est pour moi à l’heure actuelle : si je manque ou rate une sieste, je serai fatiguée, voire énervée, voire triste ou déprimée. Par contre, si je suis fidèlement le rythme, je retrouve très vite toute ma vitalité. C’est très net.

Avant d’aborder (plus succinctement) d’autres de ses affirmations, une petite mention particulière, et amusée, pour ses dires concernant les capacités d’apprentissage réduites… Il se trouve qu’étant en pleine reconversion professionnelle, je n’arrête pas d’apprendre… Plutôt que de m’évertuer à lui répondre par écrit, rien ne vaut une petite vidéo bien sentie :

Maya_bestWishes2009 from Lucia Bastenhof on Vimeo.
(elle date de décembre, vous l’aurez deviné ! ;-) Je viens de la finir, en plus de tout le reste…)

Pour le reste, on trouvera dans l’article de P.Wozniac, en vrac :

- soit des affirmations qui allient méconnaissance et poncifs. Exemple :

“Why don’t we hear of polyphasic women? Their sleep physiology is not much different from male sleep physiology. The answer lies in the links between hormones and personality. The same testosterone-derived characteristics that drive man to leadership, war, or dreams of super-human accomplishment underlie the polyphasic death wish.”

Ah oui ? pour ma part, je n’ai pas vu ce déséquilibre, et le seul dormeur polyphasique à ma connaissance à avoir écrit un bouquin bourré de conseils est une femme… (Puredoxyk, laquelle s’amuse d’ailleurs de toutes les allégations de P.Wozniac dans un article.)

- Des préjugés :

« All the hype surrounding polyphasic sleep can be delegated to the same lunatic basket as miracle diets, scientology, homeopathy, water magnetizers, creation « science », electrolytic detoxifiers,… »

Là encore, nos lectures se croisent, semble-t-il. Je n’ai rien trouvé de tel, et La fabrique des idées n’est pas portée là-dessus (à moins que mon intérêt pour le qi gong offusque certains esprits matérialistes ?)

- des citations de blogueurs polyphasiques, pour s’en moquer.

“Below I compiled a list of funniest quotes from polyphasic blogs. (…). Naturally, the list is very selective and out of context »

……
Et déformée aussi semble-t-il, Puredoxyk constate qu’elle est citée de travers… De façon générale, l’ironie et le mépris continuels de P.Wozniac démontrent assez son parti-pris.

Bref, voilà un homme qui a des convictions et qui les partage. Grand bien lui fasse.

trad.1
Stampi a montré qu’en situation de manque de sommeil, le sommeil polyphasique peut améliorer les capacités cognitives par rapport au sommeil monophasique : « Des individus dormant 30mn toutes les 4 heures (= 3 h/j) sont plus performants et plus alertes que lorsqu’ils dorment 3 heures d’affilée. En d’autres termes, dans les cas de réduction drastique de la quantité de sommeil, il est plus efficace de recharger la batterie sommeil plus souvent. » Beaucoup de gens utilisent cet argument pour prouver la supériorité du sommeil polyphasique, gardant sous silence le fait que Stampi constate aussi que la performance du rythme polyphasique est bien inférieure au rythme de sommeil libre.
trad.2
« Pourquoi n’entendons-nous pas parler de femmes polyphasiques ? La physiologie de leur sommeil est semblable à celle des mâles. La réponse tient dans la relation entre hormones et personnalité. Les mêmes caractéristiques dérivées de la testosterone qui poussent le mâle au leadership, à la guerre, ou aux rêves d’être un super-humain sous-tendent également le rêve de la mort polyphasique. »
trad.3
« Tout le battage autour du sommeil polyphasique peut être mis dans le même panier éthéré que les régimes miracles, la scientologie, l’homéopathie, les sourciers,… »
trad.4
« J’ai compilé ci-dessous les citations les plus drôles des blogs polyphasiques.(…) Naturellement, cette liste est très sélective et hors-contexte. »

11 Comments

Subscribe to the Comments

  1. CoachDom, 16 janvier 2009:

    Merci Boréale, très intéressant.

    C’est encore l’histoire d’un gars qui pense savoir car il a lu sur internet.

    Il aurait pu éviter de dire des conneries s’il avait « expérimenté » avant.

    Et puis j’ai un peu du mal avec le concept « c’est impossible » et « long terme »

    Si c’est néfaste à long terme, c’est que finalement c’est possible quand même, question de logique :) .

    Et puis bon, juste la contradiction de base : Boréale raconte qu’elle le vit depuis 6 mois, et l’autre sort que c’est impossible…

    Je te jure, des fois il y a des baffes qui se perdent!! :)

  2. Fab, 21 janvier 2009:

    CRISE!!!!

    Je suis en Everyman depuis le 11 Janvier sur un rythme 3h30-7h30 12h30-13h00, 17h-17h30, 22h30-23h00. Malheureusement, je suis tombé malade hier et du coup j’ai dormi de 5h00 du mat’ (trop malade pour dormir, j’ai du prendre des drogues) jusqu’à 11h30. Que dois-je faire maintenant?? Je suis moins malade, capable de vivre mais toujours fragile.
    Pour info: le sommeil de 3 heures me tuaient totalement après une semaine du coup, j’ai calculé mon cycle de sommeil qui est de 2 heures, c’est pour cela que je dors 4 heures la nuit. Chaque fois que j’étais trop fatigué, je faisais une sieste de 30 minutes (toujours moins 20-25 mais je laisse mon reveil sur 30 minutes) entre mes horaires normals, j’ai revé pendant mes siestes dès le 2ème jour et pensais que la transition était extremement facile jusqu’â cette maladie

  3. Boréale, 22 janvier 2009:

    @ Fab :
    ton commentaire n’apparaît pas encore parce que j’ai des problèmes avec l’admin du blog, inaccessible pour l’instant.
    Mais ça ne m’empêche pas de te répondre :
    Tu as le choix entre 2 possibilités :
    - soit tu continues malgré tout, en ayant bien conscience qu’il faut être le plus strict possible sur les horaires ;
    - soit tu prends le parti d’arrêter, le temps de guérir, pour t’y remettre la semaine prochaine, sachant que ta 1ère expérience devrait quand même te rendre la chose plus facile.

    Pour choisir ? Ca dépend de ton caractère (prudent, pas prudent ?) et de ton état physique précisément. Si c’est l’adaptation au SP qui t’as rendu plus fragile, tu auras peut-être du mal à guérir en continuant ? Je serais toi, je continuerais l’adaptation 2 jours, pour voir si mon état s’améliore malgré tout.

  4. Fab, 22 janvier 2009:

    Merci Boréale,
    J’ai essayé de continuer hier soir mais je me suis effondré. Je vais arreter et reprendre dès que je suis remis.
    La semaine et demi passée a été remarquable sur un point, la tranquilité de l’esprit, j’ai été tellement serein, tellement cool, tellement plus heureux, je me demande ce qui crée cet état. Le fait que l’on ait plus de temps pour accomplir nos taches quotidiennes donc moins de stress, le fait que l’on soit plus dans le moment car on sait que l’on va devoir prendre une pause dans moins de 5-6heures, est-ce que le sommeil si constant régule les hormones dans mon cerveau de meilleure manière?
    Je languis de recomencer dès que je serai rétabli.
    Merci pour tes conseils,
    Fab

  5. CoachDom, 22 janvier 2009:

    Justement c’est un phénomène très courant.

    C’est la même chose lorsque les gens tombent malade en vacance: le corps en profite pour se nettoyer.

    Plus tu le solicites, plus tu le stress par ton quotidien, plus tu lui en demandes, alors il va tout faire pour te faire plaisir. Et mettre son énergie à ton service.

    Cependant les dossiers s’empilent de son coté, et dés qu’il a un moment de répit il reprend ses tâches de nettoyage et d’épuration.

    D’où le rhume, la crève, le nez qui coule, Repos te dit ton corps.

    Apprend à l’écouter !!

    C’est très positif.

  6. Boréale, 23 janvier 2009:

    @ Lyriann :
    Décidément j’ai un petit problème d’admin… mais bon, j’espère que ton commentaire va finir par apparaître !

    @ Fab :
    Comme Coachdom, je pense que le sommeil polyphasique, en jouant un rôle d’ »épurateur », peut avoir provoqué ta « maladie ». Le corps se débarrasse de plein de choses, et c’est un bon signe. Bon, ceci dit, je suis pas médecin, et il faut prendre ça comme une opinion. Je ne l’ai pas vécu comme ça lors de mon adaptation au SP, mais j’ai entendu parler de ce phénomène au sujet de diètes, et notamment au sujet de la cure de raisins. (http://www.lafabriquedesidees.com/2008/10/une-cure-de-raisins-ca-vous-branche/ )

    Concernant ta sérénité et ton bonheur, c’est génial ! :-) Là aussi, il s’agit d’un phénomène reconnu semble-t-il : le fait de mettre le corps dans une situation extrême favorise une hypersensibilité, que j’ai moi aussi trouvé très agréable.
    Donc, en toute logique, plus ton corps s’adaptera, plus cette hypersensibilité s’atténuera. Profites-en à plein, et je dirais, notes tes sensations, pour pouvoir plus facilement les provoquer par la suite.

    Pour ma part, je pense que c’est pour ça que je suis autant fondue de qi gong maintenant. Il permet – au même titre que d’autres pratiques de méditation, comme le dit très justement Lyriann dans son commentaire qui ne saurait tarder à apparaître ;-) – il permet de prolonger, et d’approfondir, cette hypersensibilité.
    :-)

  7. Amaty, 19 février 2009:

    Quel est ce type de sommeil polyphasique, superficiel?
    Je vous transmets cette situation, si ça peut apporter de l’eau au moulin.
    <<>>
    Retour à la vie normale sans aucune difficulté. Bien noter que je ne m’imposais aucune contrainte de sommeil, c’était quand ça arrivait.

  8. Amaty, 19 février 2009:

    Une partie du message a disparu qui était entre <<>> et qui était : « Pour les impératif de mon job, j’ai été confronté au manque de sommeil.
    La 1ere fois, travail en poste de 11h (il y a longtemps). Début à 19h fin à 7h du mat. Je ne suis pas arrivé à dormir dans la matinée, ni même une sieste l’AM. Et ainsi de suite pendant 4 jours.
    Etant en déplacement, j’ai pris la route & j’ai dû m’arrêter tous les 20 km. j’ai mis pratiquement 16h pour faire 600 km & 24 h supplémentaires pour récupérer.
    La 2ème fois, élaboration d’un dossier d’intervention (300 pages techniques) sur PC pendant pratiquement 4 jours interrompus seulement par les repas normaux. Il s’est passé par contre un phénomène plutôt étrange, je m’endormais n’importe où pendant 15 à 20 minutes en entendant les discussions de mon entourage.
    Réveil impeccable & capacités de travail décuplées. 6 à 7 heures après même sommeil léger & de nouveau hyper tonus.
    Au bout des 4 jours, aucune envie de dormir & bon tonus, mais avec de léger maux d’estomac.
    Ce genre d’expérience s’est répéter 5 à 6 fois et toujours ces sommeils légers & ce super tonus. Le plus, 6 jours d’affiliée sans dormir (travail physique et intellectuel) avec trajet de 900 km de nuit mais sans aucune envie de dormir. Aucun besoin de récupération par la suite. Mais par contre maux d’estomac plus prononcé (vraisem-blablement ulcération).
    On obtient une puissance de travail phénoménal (entre 19 & 20 heures) »

  9. Boréale, 19 février 2009:

    C’est en effet très intéressant ! :-) J’admire la capacité d’adaptation sur le pouce ! Pour ma part je ne garde pas un aussi bon souvenir de mes quelques rush de boulot à 30 heures d’affilée…

  10. Amaty, 19 février 2009:

    Dans le 1er cas (poste de 11h00) le travail était peu intéressant;
    Par contre, dans tous les autres cas, job prenant et très intéressant mais aucun véritable stress en comparaison à d’autres phases de travail. J’ai entendu 2 ans après, le mode de vie similaire de Napoléon qui en plus mangeait des sandwichs et qui avait mal à l’estomac (j’ai lu le contraire il y a peu de temps). Dans ce mode de récupération, par contre, je ne vois pas où se loge le rêve qui semble indispensable tout comme le sommeil paradoxal. A-t-on des retours similaires; comment appeler ce type de sommeil.
    Je pense faire un essai sans contrainte, mais il faut un travail très prenant. Maintenant, dès que j’ai un manque de sommeil, je tombe systématiquement dans ce type de sommeil léger (j’entends toutes les conversations même me concernant, mais je suis tellement bien, que je n’ai pas envie de répondre;

Soyez le premier à commenter :

Laisser un commentaire

Get a Trackback link

1 Trackbacks/Pingbacks

Cliquer pour montrer ou cacher les trackbacks

  1. Ping: Le sommeil polyphasique est-il impossible ? (2/3 : L'adaptation) | La fabrique des idées on 11 février 2009

Articles proches (en théorie) :
  • 1 an de sommeil polyphasique ! :-)
  • 4 heures de sommeil par jour, pour quelle fatigue ? (3a/3)
  • Une interview sur le sommeil polyphasique…
  • Le sommeil polyphasique : impossible ? (2/3-L’adaptation)
  • 6 mois de sommeil polyphasique !