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1 méthode pour casser le Stress.

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Le stress peut avoir du bon, il en existe de positifs… mais celui qui m’intéresse ici, c’est celui qui pose problème : le stress qui tue – pour de vrai ou pour de faux -, le stress qui inhibe, le stress qui coince nos vies et nous empêche d’avancer, de faire ce qu’on voudrait, ce que parfois on désire tant… le stress qui nous coupe les jambes.

Cet article fait partie de toute une série d’articles traitant du même thème, ici le stress, dans le cadre de la Croisée des Blogs. Vous trouverez sur Stop-Timidité l’article récapitulatif.

Préalable minute : on croit un peu vite qu’une situation stressante appelle forcément une réaction stressante. Commençons donc par nous dégager de cette équation simpliste, et par envisager la POSSIBILITE de réagir autrement. On a plus de choix qu’on ne le croit, et ici comme ailleurs, le fait d’y croire et de se considérer comme libre rend possible cette liberté.

Le Stress qui nous coupe les jambes est un ennemi redoutable, non seulement à cause des effets visibles qu’il induit (blocages de toutes sortes, problèmes médicaux, relations sociales compliquées….), mais aussi et surtout par son mode de fonctionnement même, mode de fonctionnement particulièment alambiqué et terriblement efficace : les assauts « traditionnels », logiques, ne peuvent presque rien contre lui : les coups qu’on lui porte ressemblent le plus souvent à des coups dans l’eau, et peuvent même parfois être contre-productifs…
Le Stress ressemble à un monstrueux mystère intérieur qui nous glisse entre les doigts… Puisqu’il s’alimente souvent de nos assauts mêmes, il faut agir à son égard avec la PLUS EXTREME délicatessssse….

Voyons par le menu quelle peut être la voie de la Délicatesse…

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Arrêter de fumer : un bonheur inattendu !

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Arrêter de fumer : voilà que je viens de recycler par inadvertance une vieille résolution de 2008 ! Au 1er janvier 2009, je repensais avec agacement à cette résolution qui me collait aux baskets depuis un an et qui n’en finissait pas de venir chatouiller ma mauvaise conscience… J’y repensais sans volonté, en justifiant mon inaction par mes métamorphoses-de-2008-déjà-suffisamment-nombreuses, et vraiment, sans la moindre intention de passer enfin aux actes… et voilà que je viens de franchir l’infranchissable barrière… qui n’est vraiment impressionnante que de l’autre côté, du côté fumeur, car maintenant, je me demande pourquoi je n’ai pas fait le pas plus tôt…

Précisons d’emblée que c’est la 3ème fois que j’arrête, et que je compte bien que ce soit la bonne, finies les conneries. J’ai rechuté 2 fois, bien assez je pense pour être prévenue des risques possibles.
Mais bon, il y a un mois je n’avais pas cette volonté… Ca m’a pris par hasard, en entendant à la radio quelque chose du genre :

« on ne sollicite pas les mêmes zones du cerveau quand on pense au présent et quand on pense à l’avenir. Le passage de l’une à l’autre peut être très difficile, et c’est ce qui explique par exemple qu’un fumeur qui pense arrêter de fumer ait tant de mal à arrêter en effet : il projette cette idée dans l’avenir, mais n’arrive pas à la faire passer dans la zone du présent…« 

Mon souvenir n’est pas très scientifique peut-être, mais voilà ce que j’ai retenu, et cette phrase a fait déclic. Moi qui n’avais PAS DU TOUT envie d’arrêter de fumer, et PAS DU TOUT l’intention non plus, je me suis inclinée devant l’évidence : DEMAIN SERA TOUJOURS DEMAIN.
De là, 2 choses l’une : soit je me revendique comme fumeuse heureuse et épanouie (il faut fumer pour y croire), soit je contemple une fois de plus les si nombreux inconvénients de la cigarette, et j’arrête maintenant. Au présent.

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Une interview sur le sommeil polyphasique…

Avisés lecteurs, pardonnez ma publication quelque peu erratique de ces dernières semaines… Je pourrais l’expliquer par une vie professionnelle très dense en ce moment, mais je pense qu’il s’agit aussi d’autre chose, d’une réflexion sous-jacente sur le blog lui-même, sur ses objectifs, sur la nature des articles….  Bref, je pense que vous pourrez apercevoir des changements conséquents dans les semaines qui viennent…

Pour l’heure, je ne suis pas là mais je suis là : 2 demandes d’interview me sont parvenues coup sur coup ! Les 2 portent sur le sommeil polyphasique, et la 1ère vient d’être publiée par Olivier sur le site Habitudes Zen. Allez donc me lire, vous me direz ce que vous en pensez ! ;-)

La 2nde interview sera très différente, puisqu’il s’agit d’une vidéo, en anglais de Toronto… :-) (coming soon !)

Et puisque je suis en plein questionnement existentiel concernant le blog, profitez donc des commentaires pour me faire des remarques, suggestions, critiques, enfin voilà quoi, comme vous le sentez ! :-)

Le sommeil polyphasique : impossible ? (2/3-L’adaptation)

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Je continue ici ma réponse à Luc, à P.Wozniac, et plus globalement à ceux qui les rejoignent pour affirmer que le sommeil polyphasique (soit dormir en petites siestes tout au long de la journée, plus de détails ici) serait impossible.

Je me penche ici sur la fameuse période d’adaptation, les premiers jours et les premières semaines pendant lesquels on modifie totalement son rythme de sommeil.

Cette période d’adaptation peut être très éprouvante : le corps étant totalement privé de sommeil paradoxal pendant quelques jours, il peut réagir de manière brusque et violente (j’en ai fait l’expérience un soir), et au-delà de ces phénomènes ponctuels, la faiblesse (physique et mentale) et l’extrême fatigue peuvent rendre le passage extrêmement difficile, voire peut-être impossible pour certains.

A l’affirmation selon laquelle l’adaptation au sommeil polyphasique serait impossible, je ne peux que répondre par ma propre expérience (plus de 7 mois de sommeil polyphasique à ce jour), et par celle de nombreux autres, qui ont eux aussi réussi à passer le cap. L’adaptation est donc possible.
Par contre, est-elle possible pour tout le monde ?

Je n’ai pas de certitudes… mais il m’apparaît évident qu’on n’est pas tous égaux devant le sommeil : ce qui est valable pour certains ne l’est pas forcément pour d’autres. A ceci s’ajoutent nos différents modes de vie, qui peuvent entraver l’adaptation ou au contraire la faciliter.

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