The Now Habit, 3ème épisode ! Surmonter la procrastination est une vraie aventure… !
Neil Fiore a porté notre attention, au 2ème épisode, sur les mots que nous employons : ces mots nous amènent, inconsciemment, à trouver tel travail ou telle décision pénible, et par conséquent nous repoussons le moment de s’atteler à la tache ou de décider.
Neil Fiore nous révèle comment il a découvert une 3ème voie possible entre « Je dois » et » Je Veux », et nous invite à changer de langage.
(la suite milieu de semaine prochaine je pense, car je commence une semaine de folie…)
Vous en avez ras-le-bol de procrastiner ? De toujours tout remettre à plus tard ? Vous avez donc lu mon précédent article sur le sujet, dans lequel je suivais Neil Fiore, auteur du remarquable « The Now Habit » ? J’y résumais son chapitre concernant les Raisons pour lesquelles nous procrastinons. Je pensais résumer tout le reste de ce livre passionnant ici même, dans ce second article…. mais The Now Habit est un livre pratique, plein de conseils précis…. et j’ai trouvé qu’il serait dommage de ne pas les porter à vos oreilles, d’autant qu’apparemment il n’est pas encore traduit en français. J’invite cependant les anglophones parmi vous à faire cet excellent investissement.
Je poursuis donc ici la lecture. Neil Fiore, après nous avoir expliqué pourquoi nous procrastinons, nous invite à une fine observation de nos attitudes et réflexes présents, afin d’avoir un juste vision de la réalité de notre procrastination. L’analyse de notre langage en fait partie : observer avec attention notre langage, observer les discours intérieurs que nous nous tenons à nous-mêmes, permet de distinguer des automatismes, et les croyances qui les sous-tendent.
Je vous invite à lire déjà cette partie très riche, avant de continuer au 3ème épisode que je publie juste après (je coupe en petits bouts, après c’est trop riche et on ne capte plus rien… )
« Tu es paresseux, tu dois te forcer à travailler. ». Voilà la subliminale ritournelle qui nous a tous accompagnés dans notre enfance. Peu ou prou, de près ou de loin, dans tel domaine ou dans tel autre, nous baignons largement dans cette logique-là.
Cette phrase répétée, ressassée avec ces mots-là ou d’autres, s’est gravée dans un coin de cerveau et ne se prive pas d’empoisonner notre vie d’adulte. On est souvent convaincu que cette manière de se botter les fesses est une nécessité pour se décider à faire les choses, mais il s’avère que la méthode est souvent contre-productive, en suscitant précisément ce qu’elle prétend combattre : la procrastination.
La procrastination, autrement dit la fâcheuse propension à remettre les choses à plus tard.
Propension largement répandue dans nos vies, vous en conviendrez… que ce soit dans le domaine privé ou professionnel, la difficulté à prendre une décision ou à passer à l’acte après avoir tout bien planifié… (J’espère plein de commentaires – pleins de conseils ! – de la part de ceux d’entre vous qui ne se sentent jamais concernés !! )
La procrastination est souvent handicapante, que ce soit parce que le projet n’avance pas, parce que la décision n’est pas prise, ou simplement à cause de l’insatisfaction ou de l’auto-dénigrement qui l’accompagnent et nous rendent malheureux.
Je vous propose ici quelques notes de lecture sur un livre très riche : The Now Habit, de Neil Fiore, qui détaille précisément toute une méthode pour mettre un terme à cette procrastination. (le bouquin à ma connaissance n’est pas traduit en français.). J’en ai d’abord entendu parler comme un complément indispensable à la méthode GTD, et j’abonde dans ce sens, car la procrastination, qui n’est pas abordée par GTD, est bien l’une des principales sources de blocage de toute organisation.
Je compte vous en parler en 2 articles (minimum !). Je m’arrête ici sur le 1er chapitre : POURQUOI nous procrastinons, que j’ai trouvé passionnant. J’essaierai dans la 2ème partie de donner un aperçu global de cette méthode très dense… Continue Reading
.(Cet article est le 1er article invité de La Fabrique des Idées ! Adrien s’est en effet lancé dans le sommeil polyphasique il y a un mois, et je l’ai invité à nous décrire son expérience. Il en profite pour donner ici de nombreux conseils à ceux d’entre vous qui voudraient se lancer.
Pour suivre l’expérience en ‘live différé’, ça se passait ici, dans les commentaires.)
Ceci est un récapitulatif d’une expérience qui a duré plus d’un mois, dans le but de passer d’un sommeil monophasique à un sommeil polyphasique. Au bout d’un mois et près d’une semaine, je choisi de faire une pause et de différer mon adaptation, étant dans un environnement stressant et ne pouvant me permettre d’être fatigué.
Tout d’abord je tiens à préciser que malgré mon échec, j’ai encore l’idée que le sommeil polyphasique peut marcher, et Boréale – qu’au passage je remercie pour ses conseils et son soutien prodigué tout au long de l’expérience – en est la preuve vivante.
Parfois, les échecs apprennent plus que les réussites, j’essaye donc ci-dessous de me donner des conseils pour cet été, moment où je vais réessayer le sommeil polyphasique. Ces conseils vous seront forcément utiles si vous envisagez de devenir un dormeur polyphasique. Continue Reading
La Fabrique des Idées est très fière d’accueillir La Croisée des Blogs du mois de juin.
La Croisée des Blogs ? C’est le nom, donné par la Communauté des Blogueurs Francophones du Développement Personnel, à un système tout bête et très intelligent qui vise à favoriser les découvertes et les rencontres, et à offrir au lecteur curieux de quoi approfondir une question.
Comment ça marche ?
Chaque mois est proposé un thème unique, sur lequel peuvent plancher tous les blogueurs intéressés. Au début du mois suivant est publié un article synthétique présentant tous les articles soumis. Autant de bonnes raisons de découvrir de nouveaux blogs et de creuser un sujet dans la foulée.
Bon, ceux qui connaissent connaissent. Mais au début, quand on n’a jamais vu ce mot-là, c’est vrai qu’on serait bien en peine de deviner ce qu’il signifie. Pourtant, dans la vie courante, on est tous plus ou moins concernés !
La procrastination, c’est tout simplement le fait de remettre à demain ce qui peut être fait aujourd’hui.
Le fait de repousser, repousser, repousser jusqu’au moment où, acculé à 2 doigts de l’échéance on fait les choses à toute allure, bien ou mal mais dans le stress, en se maudissant soi-même pour sa maladive paresse. Et en se promettant qu’on ne s’y reprendra plus.
Et la fois d’après ? Ben, on recommence !
On n’est pas tous logés à la même enseigne, certains procrastinent moins, d’autres sont de véritables professionnels… Le retard entraîné par la procrastination peut susciter des périodes très productives pour réussir à rester dans les temps… Il n’en reste pas moins que la procrastination elle-même est douloureuse en ce qu’elle génère du stress, une perte de confiance en soi et une bonne grosse dose de ressentiment envers soi-même. Autant de temps passé à le perdre, et à se maudire de l’avoir perdu…
Bref, la procrastination est un gouffre pour notre énergie.
Et puisque notre énergie, on préfère l’utiliser à construire notre bonheur, on réagit !
Et on se dit : « Génial, ce mois-ci, avec tous les articles que je vais lire sur la question, nul doute que je vais trouver de super techniques ! »
Alors si vous êtes blogueur et que vous voulez participer, je vous invite à jeter un oeil ici.
Et si vous êtes lecteur curieux et perspicace, je vous donne rendez-vous ici même au début du mois de juin, pour l’article récapitulatif !
En attendant, un petit exercice : à chaque fois que vous traînez pour faire les choses, ayez une pensée pour moi et dites-vous « Ahaah !! Je procrastine !! », et là-dessus, tendez le cou et les oreilles et demandez-vous : « mais… au fin fond… pourquoi ? »
Voilà près de 10 mois que je suis un rythme de sommeil polyphasique, il est donc temps de faire un petit bilan d’étape, et ce d’autant que ces dernières semaines ont été quelque peu irrégulières.
Avec le recul, les mois d’hiver auront été très réguliers, j’ai pu suivre mon rythme de sommeil (3h10 la nuit + 3 siestes de 20 mn en journée) sans trop de difficultés, malgré les irrégularités dues au travail.
Mais depuis le 21 mars (précisément !), j’ai le sentiment d’être beaucoup plus sujette aux dépassements. Ce que j’appelle dépassements : le fait de faire une sieste de 1h ou 1h30 au lieu de 20 mn, le fait de prolonger la sieste nocturne de 3 heures 2 fois par semaine… Bref, toutes les variations du rythme qui, accumulées, tendent à faire dérailler le système : en effet, si je dors trop à un moment de la journée, j’aurai du mal à m’endormir lors de la sieste suivante, mais du coup après je serai plus fatiguée que d’ordinaire, etc.
C’est le printemps !
En fait, ces difficultés n’ont qu’une origine commune : depuis le 21 mars, la sieste du matin. Brusquement, ce qui ronronnait sans heurts se met à capoter, et les 20 royales minutes de ladite sieste filent si vite qu’elles sont déjà passées. Déjà ? Il est temps de (re)commencer la journée, et j’ai envie d’aller me coucher.
Sans toucher au caractère polyphasique du sommeil, j’ai donc tenté une adaptation. Aux 3 siestes qui se succèdent toutes les 5 heures, j’en ai rajouté une 4ème. A l’aube vers 5 heures, en décalant tant que possible la sieste matinale vers 8h30.
Une sieste de plus, 20 mn de sommeil concentré en plus, j’allais péter la forme.
Et de fait, je reste fascinée – après des années d’insomnie – de m’endormir quand même très souvent 5 fois par jour comme un bébé. Super… mais peut-être m’endors-je justement trop bien, car ça n’a rien résolu du tout ! Et j’ai continué à expérimenter ces pénibles dépassements.
Alors quoi ?
Relâchement alimentaire, en partie lié, en mars, à l’arrêt de la cigarette ?
Arrêt de la cigarette ? (qui m’aurait permis de mieux tenir jusque-là ?)
Ou simplement un relâchement général : plus de liberté avec les horaires, moins de concentration sur le fait de s’endormir, plus tendance à laisser mon esprit vaquer à gauche à droite…
Les vidéos d’Edarem ont-elles leur place sur un blog de développement personnel ?
Pour coller au sujet, on dira qu’Edarem est un exemple : en voilà un qui s’amuse à se faire une petite télé personnelle sans se soucier du regard d’autrui : il est comme il est – et se revendique comme tel sur YouTube !
Pour le plaisir de prendre quelques libertés avec le sujet, on dira simplement que passée la 1ère frayeur devant sa mine de sorcier hirsute, on se met à l’apprécier et à rigoler avec lui, et puis voilà qu’on regarde une 2ème vidéo (English, a very difficult language), et puis une 3ème (Nuclear), et puis une 4ème (Paint your shadow !)…
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