Savoir changer : 3 exemples radicaux.

Posted on mar 6, 2010 by Boréale in A la croisée des blogs, Changer, Retours d'expérience, Se reconvertir, Sommeil polyphasique | 20 Comments

1003_Cref-Volant_501890_271306be91_b(Ce billet est écrit dans le cadre de la Croisée des Blogs, consacrée au changement, organisée par DocG, du blog En Pleine Conscience. (Edit : voici le récapitulatif)
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La Fabrique des Idées étant portée sur la chose au point d’y consacrer toute une catégorie, je ne pouvais pas ne pas y participer ! :-) )
(La photo est de deVos sur Flickr-CC)

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Convaincue que quelques exemples concrets seront toujours plus marquants que 1000 pages de considérations abstraites, je vous livre ici 3 exemples de changements radicaux, tirés de mon expérience.

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« Chacun a sa manière de réagir », me direz-vous. Tout à fait, et je ne prétends en aucun cas vous apporter des réponses toutes faites. De même, la radicalité de ces changements est aussi due sans doute à mon caractère. Il n’empêche : je pense que ces expériences peuvent vous servir à vous aussi : à titre d’exemples justement, pour vous aider à vous poser des questions sur vous-même et sur votre propre situation.

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Voici donc comment j’ai changé radicalement d’écriture, de voie professionnelle par 2 fois, et de sommeil…

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Changer d’écriture

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Un prof de français de 2nde rend les copies. Vous attendez la vôtre avec confiance, car il vous semble avoir plutôt bien réussi à traiter le sujet, avec plein d’exemples intéressants, des belles phrases, bref, tout ce qu’il faut pour saisir la copie que le prof vous tend avec un certain plaisir.

Vous cherchez la note, il n’y en a pas. Par contre, en rouge il y a écrit : « Copie illisible. Copie non lue. »

Vous discutez avec le prof à la fin du cours. Et vous voilà au pied du mur : votre écriture est imbuvable, donc si vous voulez qu’on vous lise, changez d’écriture.

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Et là vous faites quoi ?

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C’est donc ce qu’il m’est arrivé. Hyper angoissée à l’époque, j’avais une écriture comme un électroencéphalogramme très serré, dont j’étais plutôt fière parce qu’elle me paraissait très « adulte », rien à voir avec les écritures rondes de l’apprentissage. L’ado que j’étais pensait crânement y voir la preuve de sa mâturité… Tout cela s’est effondré devant la gifle de la copie même pas lue.

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2 évidences me sont apparues :

  • Mon écriture est juste atroce à déchiffrer. Et accessoirement, elle est peut-être ‘adulte’, mais ce qui est sûr c’est qu’elle pue l’angoisse.

  • A quoi bon écrire si on n’est pas lu ?

    Je veux communiquer. A quoi bon écrire si le vecteur de communication qu’est l’écriture fait barrage ?

J’ai donc choisi d’accepter de changer. Complètement. De reprendre tout à zéro, donc de recommencer à écrire comme à l’école primaire. J’ai ravalé ma fierté, ou plutôt je l’ai mise ailleurs : j’étais fière d’être capable d’accepter une critique justifiée, et je suis devenue fière de la lisibilité de mon écriture, fière de réussir à communiquer sans barrières grâce à cette nouvelle écriture.

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Elle a évolué ensuite pour quitter le stade « école primaire », mais elle n’a plus jamais ressemblé au cauchemar qu’elle avait été.

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Cette approche de la communication reste au demeurant la mienne : à quoi bon communiquer si on n’est pas compris ? A quoi bon faire un cours si les élèves ne suivent pas ? A quoi bon donner des explications si elles ne sont pas comprises ? De là mon attention permanente à la clarté de mes paroles et de mes écrits. J’essaye du moins.

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Changer de voie professionnelle

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Quelque 3 ans plus tard, alors que j’étais en Lettres Sup. pour préparer l’entrée à Sciences-Po, j’ai tout laissé tomber. J’ai continué à aller en cours pour le plaisir mais j’ai abandonné l’objectif « Sciences-Po », auquel j’avais, seulement, donné toute mon énergie et tout mon temps depuis la 2nde.

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Là aussi pour une question d’angoisse : il m’est apparu un jour comme une évidence que j’étais totalement paralysée par l’angoisse, et que quelques soient mes qualités je n’arriverais jamais à réussir le concours dans ces conditions, et que même il était préférable de ne pas le réussir, puisque le réussir signifiait l’angoisse d’assurer ensuite, alors que je n’arrivais déjà plus à respirer.

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Qu’est-ce que vous faites quand l’objectif qui représente ‘toute votre vie’ s’écroule ?

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Pour ma part j’étais complètement paumée, mais soulagée comme jamais.

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15 ans plus tard je me suis retrouvée dans une situation un peu similaire. Entretemps j’étais devenue ‘designer mobilier’ à l’école des Arts Décoratifs (rien à voir avec Sciences-Po ! :-) ), et je travaillais depuis quelques années dans le décor télé et cinéma.

Un jour j’ai accepté de voir la réalité en face : j’étais malheureuse dans mon métier, frustrée d’utiliser 10% de mes capacités, j’avais fait le tour de tous les métiers du décor que ce soit pour le théâtre, la télé, l’évènementiel ou le cinéma, et si le cinéma c’était plutôt marrant, ce n’était pas assez : jamais je ne trouverais ma place dans le décor. Il fallait donc envisager de changer de métier. Radicalement.

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Oui, mais pour faire quoi ?

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Les choses se construisent petit à petit et l’histoire n’est pas encore écrite. Ce que je peux affirmer c’est que je suis partie d’une envie (irréalisable, évidemment : « Faire un ‘Wallace et Gromit’ bis !! :-) ) pour creuser un domaine inconnu, l’infographie, dans lequel je travaille depuis maintenant un an et demie.

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Ce que je peux affirmer aussi, c’est que je me suis ouverte totalement à la découverte. En ayant conscience qu’il y avait plein de métiers dont je n’avais même pas idée !

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Changer de sommeil

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Je serai assez brève sur le sujet étant donné que c’est le premier sujet de mon blog ! :-)

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Ce changement-là était pour le moins inattendu : j’ai découvert le sommeil polyphasique (dormir par siestes) sur des blogs américains, et 2 jours plus tard (dans le vide du mois d’août, il fallait en profiter), je m’y mettais à mon tour.

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Pensez à des choses parfaitement établies dans votre vie. Des ‘évidences’, des choses que vous êtes sûrs à 100% de ne jamais réussir à changer… Et pourtant…

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Réussir à changer une chose qui paraissait aussi intangible, aussi gravée dans la mémoire du corps depuis la petite enfance, aussi modelée par l’organisation de la société : voilà qui donne une confiance incroyable !
- Mais alors, si on peut changer de sommeil… ça veut dire que TOUT peut être changé !!!

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Je peux vous accorder que « les choses ne sont pas si simples ». Il n’empêche : la confiance dans la possibilité même du changement, que j’ai découverte en changeant de sommeil, a alimenté la confiance dans le changement dans d’autres domaines, et notamment dans la possibilité d’une reconversion professionnelle puisque je suis en plein dedans depuis 3 ans.
Et surtout, aujourd’hui que l’euphorie de la découverte est passée, j’en conserve la conscience lumineuse que l’on peut changer bien plus de choses qu’on ne le croit.

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Peut-être n’êtes-vous pas aussi radicaux que moi. Peut-être n’avez-vous pas envie de l’être. J’espère cependant que ces quelques exemples vous aideront vous aussi : à voir le changement comme une chose potentiellement positive, à accepter de reconnaître en vous-mêmes ce que vous avez du mal à voir, et à vous donner un peu de courage pour prendre les décisions qui s’imposent alors.

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PS : si vous êtes curieux de mon travail actuel, vous pouvez en voir un aperçu ici : http://www.vimeo.com/9757421 ;-) )

20 Comments

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  1. Germain, 6 mars 2010:

    Bravo pour ce témoignage sincère et cette réussite. Enfin du vrai qui sort des tripes et le résultat est magnifique. Cependant la communication n’est pas une exclusivité de l’écriture, tout le corps communique, mais je comprends que le corps pouvait éprouver des complexes.
    Bon, il y a toujours du chemin à faire mais la voie est tracée et on ne revient plus en arrière.
    Germain.

  2. marie, 7 mars 2010:

    bravo c’est clair et sincere

  3. Boréale, 7 mars 2010:

    Merci Germain, merci Marie ! :-)

    Et en effet Germain, on communique aussi largement par le corps.
    Je crois en effet que ça me passait au-dessus de la tête à l’époque, et puis c’est une question de circonstances : quand on reçoit une copie même pas lue parce qu’illisible, on est focalisé sur l’écriture.

  4. Alex - SimplementMieux, 8 mars 2010:

    Merci pour ton témoignage. Je me retrouve dans ta manière de penser et moi aussi je me suis contraint à changer d’écriture à la fin du collège je crois.

    Par contre je suis toujours aussi impressionné par le sommeil polyphasique! C’est une vraie prouesse je trouve.

    Bonne continuation dans ta reconversion et je te souhaite de réussir à faire ce qui te plaît le plus!

  5. Caro, 9 mars 2010:

    J’ai un peu délaissé ton blog parce que j’aime trop traîner au lit pour m’intéresser au sommeil polyphasique. Je découvre avec plaisir ton article dans le cadre du festival. Le ton est très positif, très dynamique. Ça donne la pêche ! Ton article va en motiver plus d’un (ou d’une) :-)

  6. Val, 10 mars 2010:

    Dans mon cas aussi la qualité de mon écriture a été un gros problème… Comme je voyageais beaucoup pendant l’été, je me bornais à écrire mes cartes postales en capitales d’imprimerie, pour que ma famille puisse me lire…

    Encore maintenant, je suis la seule à pouvoir me relire, mais je travaille en informatique donc le problème ne se pose pas. Tout se passe électroniquement… Je continue à envoyer mes cartes postales en capitales d’imprimerie.

    En fait il ne m’est jamais venu à l’esprit que l’on puisse changer d’écriture. Un expérience similaire à la tienne m’est arrivée, en seconde également. À l’époque mon écriture était lisible mais minuscule. La prof m’avait donné une excellente note mais avait écrit son principal commentaire en lettre absolument liliputiennes… « Écrivez plus gros ». Je n’ai jamais oublié, mais cela ne m’a pas incité à changer.

    Bravo de montrer cette grande force de caractère, mixée avec une drôle de vulnérabilité… Cette façon de vivre à l’encontre de ce que tu aimes, par angoisse… Je n’arrive pas à mettre le doigt dessus mais il est clair que tu travailles à devenir chaque jour une meilleure personne. Félicitations!

  7. Boréale, 10 mars 2010:

    Merci Alex et Val pour vos compliments très très exagérés ! ;-)

    « Bravo de montrer cette grande force de caractère, mixée avec une drôle de vulnérabilité… Cette façon de vivre à l’encontre de ce que tu aimes, par angoisse…  »
    Ah,euh….ah ouais ?? Je me sens un peu gênée, là, et puis je comprends pas très bien, tu me vois plus clairement que moi on dirait, enfin je sais pas, je me sens un peu déshabillée là, donc
    >>> hop, je reviens à ce que tu écris sur l’écriture ;-) , c’est marrant le coup d’écrire en lettres lilliputiennes… Si elle avait refusé de te lire tu te serais retrouvée comme moi, obligée de changer d’écriture !
    Mais même maintenant, tu peux essayer de la changer, pour voir !? :-) )
    A l’époque, j’avais pris ça comme un jeu finalement, d’écrire comme une mouflette… ;-)

  8. Yoann Romano, 11 mars 2010:

    Bonjour à tous,

    En tout cas je ressens une passion pour le changement dans cet article.

    Si tu as des conseils/ exercices/ livres afin d’améliorer mon style d’écriture je t’invite fortement à me les partager.

    Ah et j’ai deux questions : Qu’est-ce que représentais pour toi Sciences-Po ? Avais-tu un objectif particulier et précis derrière ?

    Yoann

  9. Boréale, 11 mars 2010:

    Salut Yoann,

    Pour ce qui est de l’écriture, là comme ça je vois pas. Si j’ai une idée je te dirai.

    Pour Sciences-Po : je voulais être diplomate. Quelque chose en rapport avec la construction européenne.

  10. FeiLang, 11 mars 2010:

    Salut,

    Pour l’écriture, je comprends tout à fait. Quand j’étais petit, je trouvais qu’avoir une écriture stylisée c’était cool.
    J’écrivais en travers, ça donnait un côté écriture italique qui me plaisait. Je mettait la feuille de travers pour que ça donne cet effet.
    Et puis vint le jour où, tout mes profs m’ont dit qu’on arrivait pas à me lire. Et certain refusait de me noter (Zero).
    J’ai changé mon écriture pour une écriture plus formaté. Ce n’était pas cool mais au moins j’avais des notes.

    Être cool et incompris, ou être compris et ne pas être cool tel est la question…

  11. Val, 12 mars 2010:

    Bonjour Boréale,

    Désolée pour le délai à te répondre. Je ne t’ignorais pas, loin de là, mais une dent de sagesse en moins (ma dernière, sniff), ça laisse des traces! Je n’ai jamais aussi bien dormi que ces derniers jours!

    Il n’y a pas de mal à se montrer comme on est. Je dois dire que je n’ai jamais vraiment eu de tabou. Avouer mes vulnérabilités est en fait une de mes forces! :-D Enfin, je ne voulais pas te mettre mal à l’aise, désolée.

    Pour en revenir à ton point, je ne sais honnêtement pas ce que j’aurais fait si ma prof avait fait la même chose que le tien. Rebelle comme j’étais à cet âge il est possible que j’aurais décidé de tout larguer, même si le français a toujours été une de mes matières préférées. Je l’aurais pris comme un rejet, ça ne serait sans doute pas bien passé.

    Maintenant, changer mon écriture? Certainement pas! Je n’écris plus de façon manuscrite de toute manière, c’est extrêmement rare… Tiens, en passant, je n’avais jamais entendu l’expression « mouflette » avant. Ici au Québec, la « moufette » est le surnom que l’on donne au putois, mais je ne pense pas qu’il y ait un parallèle?

  12. Boréale, 12 mars 2010:

    la mouflette : c’est un mot que j’affectionne ! :-) En fait, il me fait penser directement à Zazie dans le métro, de Raymond Queneau. Sans doute parce que c’est là que j’ai appris le mot ? En tout cas Zazie représente très bien ce qu’est une mouflette : une gamine qui n’a pas sa langue dans sa poche, plutôt du genre extravertie… TRES extravertie ! :-) Du genre un peu encombrante dans la conversation ! :-) Fatigante pour les adultes, et voire même insupportable…
    J’ai un peu été cette mouflette-là je pense… ;-)

  13. Val, 13 mars 2010:

    Je l’aime bien ce mot là, « mouflette »… Ça sonne bien. Je ne connaissais pas mais je vois très bien à quoi tu te réfères. Je ne sais pas s’il existe le même caractère au masculin. Denis La Malice par exemple est encombrant mais ne parle pas tant que ça. Même chose pour le Petit Nicolas.

  14. Boréale, 13 mars 2010:

    Le Petit Nicolas est plus calme je pense ! ;-)

  15. bi, 29 mai 2010:

    je veux change mon écriture,je suis en master 1 en commerce international mais j’ecri très mal j’aimere change svp aides moi.

  16. Boréale, 29 mai 2010:

    Bi, tu te souviens de l’époque où tu apprenais à écrire ? A former chaque lettre séparément, bien rondes, avec une hauteur bien définie, tout ça ? Prends un bout de papier et essaie de réécrire comme à l’époque, comme si tu apprenais à écrire. C’est un voyage dans le temps en fait ! :-)
    Et une fois que tu as écris un peu sur un bout de papier, il s’agit d’écrire comme ça tous les jours, dans toutes les situations. C’est contraignant, oui, il y a des jours où il faudra te forcer, des moments où tu te diras que « tu n’as pas le temps », parce que bien former chaque lettre prend plus de temps que d’écrire avec ta mauvaise écriture. Mais persévère ! Continue et tu verras que ça deviendra ta nouvelle habitude. ;-)

  17. bi, 29 mai 2010:

    Merci je vais essaie pour voir je vais arrivée a change mes écriture.

  18. Joanna, 22 août 2010:

    Changer hum! J’aimerais réussir à ne pas changer. Un jour alors que je faisais un exercice de rédaction avec un copain il s’est exclamé « t’arrete pas de changer de police d’écriture » C’est la première fois que j’ai constaté que mon écriture changeais d’apparence régulièrement. Alors oui changer mais pas trop ;) Au passage: Je viens de découvrir ton blog et le sommeil polyphasique et j’adore :)

  19. Boréale, 25 août 2010:

    Merci Joanna ! :-)

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