« Tu es paresseux, tu dois te forcer à travailler. ». Voilà la subliminale ritournelle qui nous a tous accompagnés dans notre enfance. Peu ou prou, de près ou de loin, dans tel domaine ou dans tel autre, nous baignons largement dans cette logique-là.
Cette phrase répétée, ressassée avec ces mots-là ou d’autres, s’est gravée dans un coin de cerveau et ne se prive pas d’empoisonner notre vie d’adulte. On est souvent convaincu que cette manière de se botter les fesses est une nécessité pour se décider à faire les choses, mais il s’avère que la méthode est souvent contre-productive, en suscitant précisément ce qu’elle prétend combattre : la procrastination.
La procrastination, autrement dit la fâcheuse propension à remettre les choses à plus tard.
Propension largement répandue dans nos vies, vous en conviendrez… que ce soit dans le domaine privé ou professionnel, la difficulté à prendre une décision ou à passer à l’acte après avoir tout bien planifié… (J’espère plein de commentaires – pleins de conseils ! – de la part de ceux d’entre vous qui ne se sentent jamais concernés !!
)
La procrastination est souvent handicapante, que ce soit parce que le projet n’avance pas, parce que la décision n’est pas prise, ou simplement à cause de l’insatisfaction ou de l’auto-dénigrement qui l’accompagnent et nous rendent malheureux.
Je vous propose ici quelques notes de lecture sur un livre très riche : The Now Habit, de Neil Fiore, qui détaille précisément toute une méthode pour mettre un terme à cette procrastination. (le bouquin à ma connaissance n’est pas traduit en français.). J’en ai d’abord entendu parler comme un complément indispensable à la méthode GTD, et j’abonde dans ce sens, car la procrastination, qui n’est pas abordée par GTD, est bien l’une des principales sources de blocage de toute organisation.
Je compte vous en parler en 2 articles (minimum !). Je m’arrête ici sur le 1er chapitre : POURQUOI nous procrastinons, que j’ai trouvé passionnant. J’essaierai dans la 2ème partie de donner un aperçu global de cette méthode très dense…
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La Fabrique des Idées est très fière d’accueillir La Croisée des Blogs du mois de juin.
La Croisée des Blogs ? C’est le nom, donné par la Communauté des Blogueurs Francophones du Développement Personnel, à un système tout bête et très intelligent qui vise à favoriser les découvertes et les rencontres, et à offrir au lecteur curieux de quoi approfondir une question.
Comment ça marche ?
Chaque mois est proposé un thème unique, sur lequel peuvent plancher tous les blogueurs intéressés. Au début du mois suivant est publié un article synthétique présentant tous les articles soumis. Autant de bonnes raisons de découvrir de nouveaux blogs et de creuser un sujet dans la foulée.
L’édition du mois dernier a été organisé par Val, du blog Finir-Riche, et vous trouverez ici son article récapitulatif sur le thème : « Les étapes qui mènent au succès ». Et Val me passe le relai, car ce mois-ci, c’est moi qui m’y colle ! 
Et le thème ? Il est dans le titre !
La procrastination ? C’est quoi ce mot barbare ?
Bon, ceux qui connaissent connaissent. Mais au début, quand on n’a jamais vu ce mot-là, c’est vrai qu’on serait bien en peine de deviner ce qu’il signifie. Pourtant, dans la vie courante, on est tous plus ou moins concernés !
La procrastination, c’est tout simplement le fait de remettre à demain ce qui peut être fait aujourd’hui.
Le fait de repousser, repousser, repousser jusqu’au moment où, acculé à 2 doigts de l’échéance on fait les choses à toute allure, bien ou mal mais dans le stress, en se maudissant soi-même pour sa maladive paresse. Et en se promettant qu’on ne s’y reprendra plus.
Et la fois d’après ? Ben, on recommence !
On n’est pas tous logés à la même enseigne, certains procrastinent moins, d’autres sont de véritables professionnels… Le retard entraîné par la procrastination peut susciter des périodes très productives pour réussir à rester dans les temps… Il n’en reste pas moins que la procrastination elle-même est douloureuse en ce qu’elle génère du stress, une perte de confiance en soi et une bonne grosse dose de ressentiment envers soi-même.
Autant de temps passé à le perdre, et à se maudire de l’avoir perdu…
Bref, la procrastination est un gouffre pour notre énergie.
Et puisque notre énergie, on préfère l’utiliser à construire notre bonheur, on réagit ! 
Et on se dit : « Génial, ce mois-ci, avec tous les articles que je vais lire sur la question, nul doute que je vais trouver de super techniques ! »
Alors si vous êtes blogueur et que vous voulez participer, je vous invite à jeter un oeil ici.
Et si vous êtes lecteur curieux et perspicace, je vous donne rendez-vous ici même au début du mois de juin, pour l’article récapitulatif !
En attendant, un petit exercice : à chaque fois que vous traînez pour faire les choses, ayez une pensée pour moi et dites-vous « Ahaah !! Je procrastine !! », et là-dessus, tendez le cou et les oreilles et demandez-vous : « mais… au fin fond… pourquoi ? »
PS : Vous trouverez ici aussi la liste des articles récapitulatifs des éditions passées.
EDIT : Le récapitulatif est publié ici.
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Voilà près de 10 mois que je suis un rythme de sommeil polyphasique, il est donc temps de faire un petit bilan d’étape, et ce d’autant que ces dernières semaines ont été quelque peu irrégulières.
Avec le recul, les mois d’hiver auront été très réguliers, j’ai pu suivre mon rythme de sommeil (3h10 la nuit + 3 siestes de 20 mn en journée) sans trop de difficultés, malgré les irrégularités dues au travail.
Mais depuis le 21 mars (précisément !), j’ai le sentiment d’être beaucoup plus sujette aux dépassements. Ce que j’appelle dépassements : le fait de faire une sieste de 1h ou 1h30 au lieu de 20 mn, le fait de prolonger la sieste nocturne de 3 heures 2 fois par semaine… Bref, toutes les variations du rythme qui, accumulées, tendent à faire dérailler le système : en effet, si je dors trop à un moment de la journée, j’aurai du mal à m’endormir lors de la sieste suivante, mais du coup après je serai plus fatiguée que d’ordinaire, etc.
C’est le printemps ! 
En fait, ces difficultés n’ont qu’une origine commune : depuis le 21 mars, la sieste du matin. Brusquement, ce qui ronronnait sans heurts se met à capoter, et les 20 royales minutes de ladite sieste filent si vite qu’elles sont déjà passées. Déjà ? Il est temps de (re)commencer la journée, et j’ai envie d’aller me coucher.
Sans toucher au caractère polyphasique du sommeil, j’ai donc tenté une adaptation. Aux 3 siestes qui se succèdent toutes les 5 heures, j’en ai rajouté une 4ème. A l’aube vers 5 heures, en décalant tant que possible la sieste matinale vers 8h30.
Une sieste de plus, 20 mn de sommeil concentré en plus, j’allais péter la forme.
Et de fait, je reste fascinée – après des années d’insomnie – de m’endormir quand même très souvent 5 fois par jour comme un bébé. Super… mais peut-être m’endors-je justement trop bien, car ça n’a rien résolu du tout ! Et j’ai continué à expérimenter ces pénibles dépassements.
Alors quoi ?
Relâchement alimentaire, en partie lié, en mars, à l’arrêt de la cigarette ?
Arrêt de la cigarette ? (qui m’aurait permis de mieux tenir jusque-là ?)
Ou simplement un relâchement général : plus de liberté avec les horaires, moins de concentration sur le fait de s’endormir, plus tendance à laisser mon esprit vaquer à gauche à droite…
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Voici un petit récap’ des éditions en cours du festival « A la croisée des blogs ». Ce festival est pour les blogueurs une invitation à réfléchir sur un thème commun, et pour tous les lecteurs un moyen de découvrir plus avant la blogosphère du développement personnel.
L’édition du mois d’avril porte sur le grand ménage de printemps, ou « Comment optimiser sa vie, son travail, ses relations ». C’est Ockwick qui en a assuré l’organisation, et vous trouverez dans son article récapitulatif la liste de tous les articles proposés.
Mes articles sur le sujet sont ceux qui portaient sur la méthode ‘Getting Things Done’, ou ‘S’organiser pour réussir’ (ici et là).
Pour la prochaine édition, c’est Val qui prend le relai, et qui nous invite à réfléchir sur le thème suivant : « Les étapes qui mènent au succès ». Son article de présentation est ici. A noter que si vous êtes blogueur, vous pouvez tout à fait y participer aussi !
A très bientôt !

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Une entreprise, une équipe, un projet. Le projet a pris du retard : on a mal planifié, on s’y est mis à la dernière minute et nous voilà dans l’urgence. La nervosité épaissit l’air, le stress tire sur les phrases qui fusent comme des flèches assassines « Mais bon dieu je te l’avais dit ! » « On avait bien dit que… » « Tu penses à amener ta tête !? ». Et pour faire face dans ces moments de crise, on pense « Action ! » : Travailler plus ! Plus longtemps ! Avec plus de gens ! Plus de gens, tous tendus à bloc.
Devant le manque d’efficacité général, quelqu’un suggère que « Nous avons besoin d’être organisés ! ». Des gens se mettent à dessiner des boîtes autour du problème, mais les dessiner ou les redessiner ne résoud pas le problème, et quelqu’un suggère alors : « Faisons un brainstorming ! ». Une fois tout le monde réuni, le chef demande alors : « Alors, est-ce que quelqu’un parmi vous a une bonne idée ? »
Cauchemar ou réalité trop fréquente ? Qui peut se targuer de ne s’être jamais trouvé, peu ou prou, dans une situation analogue ?
Cette organisation qui n’en est pas une est ce que David ALLEN, dans son livre Getting Things Done ou S’organiser pour réussir, appelle le « reactive planning » : les questions de temps et de coût submergent et ensevelissent les objectifs, et le processus de planification naturel qui devrait découler de ces objectifs.
Au reactive planning, D.Allen oppose précisément ce « natural planning », cette planification naturelle qui est à la fois la plus facile, la plus efficace et la moins stressante. Mais pas la plus usitée.
Voici les grandes lignes de ce natural planning, qui est pour moi la partie la plus lumineuse de cet excellent bouquin. (traduction maison)
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ENFIN !! JE VOIS LE BOUT ! J’arrive à la fin de ce satané bouquin ! 2 mois pour en venir à bout ! 2 mois de sueur, de labeur, de nettoyage au Karcher ! Aah je sors de là lessivée, mais propre comme un sou neuf, légère, dégagée, bref prête pour le prochain millénaire ! 
Et puisque la saison des grands ménages commence aujourd’hui, puisse cet article vous inciter à faire de même !!
De quoi s’agit-il ? D’une vieille connaissance archi-rebattue pour certains, et pour d’autres parmi vous je l’espère, d’une découverte susceptible d’apporter un souffle nouveau à votre vie. Il s’agit du livre de David Allen, « S’organiser pour réussir », dans lequel il explique par le menu sa fameuse méthode Getting Things Done (GTD, vous trouverez souvent cet acronyme sur le net).
Petite présentation à l’usage des néophytes : cette méthode d’organisation est très connue dans le monde anglo-saxon, où le livre a été vendu à des millions d’exemplaires. Elle est également très connue sur le net où elle a donné naissance à quantité de blogs dédiés (majoritairement anglophones) et à quantité d’applications en ligne, logiciels d’organisation et de ‘to-do-lists’ dédiés, sur ordinateur, sur IPhone….. Le livre a été récemment traduit en français, gageons qu’il ne tardera pas à gagner en notoriété. Et, oui, il le mérite.
Bon, alors, qu’est-ce qu’il a de si terrible, ce bouquin ?
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Le stress peut avoir du bon, il en existe de positifs… mais celui qui m’intéresse ici, c’est celui qui pose problème : le stress qui tue – pour de vrai ou pour de faux -, le stress qui inhibe, le stress qui coince nos vies et nous empêche d’avancer, de faire ce qu’on voudrait, ce que parfois on désire tant… le stress qui nous coupe les jambes.
Cet article fait partie de toute une série d’articles traitant du même thème, ici le stress, dans le cadre de la Croisée des Blogs. Vous trouverez sur Stop-Timidité l’article récapitulatif.
Préalable minute : on croit un peu vite qu’une situation stressante appelle forcément une réaction stressante. Commençons donc par nous dégager de cette équation simpliste, et par envisager la POSSIBILITE de réagir autrement. On a plus de choix qu’on ne le croit, et ici comme ailleurs, le fait d’y croire et de se considérer comme libre rend possible cette liberté.
Le Stress qui nous coupe les jambes est un ennemi redoutable, non seulement à cause des effets visibles qu’il induit (blocages de toutes sortes, problèmes médicaux, relations sociales compliquées….), mais aussi et surtout par son mode de fonctionnement même, mode de fonctionnement particulièment alambiqué et terriblement efficace : les assauts « traditionnels », logiques, ne peuvent presque rien contre lui : les coups qu’on lui porte ressemblent le plus souvent à des coups dans l’eau, et peuvent même parfois être contre-productifs…
Le Stress ressemble à un monstrueux mystère intérieur qui nous glisse entre les doigts… Puisqu’il s’alimente souvent de nos assauts mêmes, il faut agir à son égard avec la PLUS EXTREME délicatessssse….
Voyons par le menu quelle peut être la voie de la Délicatesse…
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