Un p’tit clin d’oeil à l’attention de mes chers lecteurs carnivores ! Voici un supeeerbe réveil (ici) qui saura titiller vos papilles assoupies ! Ah la la, heureusement que je suis là pour porter à votre connaissance l’existence des indispensables outils d’un sommeil de qualité !!
Je vous souhaite un excellent sommeil tout au long de l’année 2010 !
Quant aux non carnivores : pas de problèmes on va s’arranger ! On pourrait essayer d’y cuire un oeuf ?…
Je viens d’entamer la création d’un clip vidéo. Je suis au stade des 1ères recherches, et en fait, je n’en sors pas, je marine dans ces recherches de peur de me limiter, et plus je marine plus ma confiance en moi s’évapore.
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Hier j’ai réussi à prendre du recul. Après 2 heures passées sur tout autre chose, je reviens vers mes recherches, et en les jaugeant je prends conscience de mon absence totale d’objectivité.
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La vérité n’est pas que c’est nul, mais que de toutes façons, quoique je fasse, je trouverai ça nul. Je trouverai ça nul, non pas parce que c’est nul, mais parce que j’ai PEUR . Parce que je n’ai pas confiance en moi. Parce que j’ai peur de ne pas y arriver, de ne pas être à la hauteur .
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En fait je calibre mon jugement de mon travail sur le jugement que je porte sur moi-même. Devant ce travail, j’ai peur et le niveau de mon estime de moi est nul. Je place donc mes premières recherches au même niveau : nul. Je n’ai même pas besoin de les regarder, d’essayer de les estimer, je sais déjà, j’ai déjà jugé, c’est nul.
Les vidéos d’Edarem ont-elles leur place sur un blog de développement personnel ?
Pour coller au sujet, on dira qu’Edarem est un exemple : en voilà un qui s’amuse à se faire une petite télé personnelle sans se soucier du regard d’autrui : il est comme il est – et se revendique comme tel sur YouTube !
Pour le plaisir de prendre quelques libertés avec le sujet, on dira simplement que passée la 1ère frayeur devant sa mine de sorcier hirsute, on se met à l’apprécier et à rigoler avec lui, et puis voilà qu’on regarde une 2ème vidéo (English, a very difficult language), et puis une 3ème (Nuclear), et puis une 4ème (Paint your shadow !)…
Vous voulez des épreuves ? Vous voulez vivre à plein ? Venir à bout des ennemis les plus farouches ? Percer les mystères les plus épais, résoudre les énigmes les plus improbables ? Vous dépasser ? Gagner enfin ? Soyez un aventurier de vous-même ! Auto-formez-vous !!
Quoi c’est pas sexy ? C’est pas excitant ce que je vous propose ? Aah mais détrompez-vous !! Vous êtes déjà dans le jeu, acteur sans le savoir de la 1ère épreuve : Percer le Miroir, Voir Loin Renverser les Apparences : victime malgré vous de l’hydre des idées reçues vous avez dans la tête une image de la formation rêche, poussiéreuse, bref, pas bandante.
Des souvenirs de mômes vous traversent l’esprit, souvenirs d’école, souvenirs d’ennui, prisonnier de la classe alors qu’il fait si beau dehors… Souvenirs aussi de savoirs difficiles, qui – soyez francs- auraient pu, auraient su vous passionner s’ils n’avaient été marqués par le sceau infâme… de l’OBLIGATION.
Ce terme de « formation » vous est pénible : loin des jingles sucrés et lisses étudiés pour vous plaire, bien au contraire il crisse à vos oreilles, vous rappelle à l’ordre comme la voix d’un supérieur hiérarchique ou celle des « dures réalités économiques » qui vous pressent : de « développer de nouvelles compétences », d’ »améliorer votre employabilité », de vous former à tel logiciel d’entreprise que vous trouvez tellement rébarbatif, tellement… chiant.
Là encore, l’OBLIGATION marque la formation de son empreinte, l’écrase sous son joug autoritaire en brandissant la peur, peur de l’avenir, peur de ne plus être à la hauteur, d’être dépassé rejeté licencié ringardisé si on ne se forme pas.
Bien. Maintenant qu’on a fait le tour des idées reçues, on peut en débarrasser le plancher.
Je sors ici du cadre strict d’un blog de développement personnel…(quoique ?)… Il se trouve que j’ai écouté ce matin une émission de radio : « Les banques solidaires et la crise » .
Cette émission a déclenché toute la recherche que je vous soumets ici. J’espère que vous y trouverez de l’intérêt… et -qui sait- changerez vous aussi de banque ?
Objectifs :
savoir ce que je finance ;
Que ce que je finance fasse avancer la société (et non la reculer). Que mon épargne serve en particulier la cause d’un développement durable, en particulier écologique.
Ne pas confier mon épargne à une banque qui spécule sur 30 fois le montant de mon épargne (1 euro épargné par moi lui donne le ‘droit’ d’en jouer 30…)
Ne pas me retrouver, dans quelques mois (semaines ou années), avec une banque en faillite parce qu’elle aura perdu 30 fois ce qu’elle me doit…
Ne pas me retrouver, dans quelques mois (semaines ou années), avec une épargne qui aura fondu « au soleil »…
Savoir qu’il y a des moments difficiles, des doutes et la déprime qui montre le bout de son nez… On le sait, on le sait dès le début… donc on ne tombe pas dans le panneau. Donc on ne se laisse pas embarquer par cette déprime toujours mauvaise conseillère. Donc on ne baisse pas les bras.
Ca fait partie du processus, on est comme en apnée, ce qui n’est pas forcément très agréable, mais on sait qu’on finira par sortir la tête de l’eau.
Aujourd’hui : lu 3 articles sur « Quel est le but de votre vie ? »
L’objectif initial de ma recherche, je le rappelle, consiste à trouver des astuces pour mieux utiliser mon temps, pour mieux travailler. Mais bon, si je tombe sur ce genre d’articles, c’est que je dois tomber dessus semble-t-il, y a pas de hasard à ce qu’on me dit. Donc me voilà entraînée à écrire toutes les réponses qui me tombent de la tête à la question : Pourquoi j’existe ? L’idée étant que la réponse qui nous fait tomber en larmes, qui nous fait nous effondrer en larmes, c’est elle, c’est lui, c’est le but de notre vie.
Comme je ne fais pas les choses à moitié, j’y passe une heure et demie. Tout mon débat intérieur sur l’efficacité et la bonne gestion du temps est-il pour autant remisé au placard ? Certainement pas : une heure et demie studieuse et concentrée tout autour de la question : « pourquoi j’existe » peut être une heure et demie remarquablement efficace pour peu qu’on trouve la réponse. On peut même y voir le pic, le sommet le summum l’acmé de toute une vie d’efficacité. Faut juste trouver la réponse.
Il se trouve que je l’ai trouvée. Au bout de 10 minutes elle était déjà sur le papier (enfin sur l’écran). Il se trouve aussi que la réponse, je la connaissais déjà. Et que les 80 minutes suivantes auront été passées à aiguiser mes capacités rédactionnelles en explorant consciencieusement les subtilités de la langue française, pour exprimer peu ou prou la même chose sur tous les tons.
La Voie vers l’Efficacité est un sentier escarpé, bourré de pièges de chausse-trappes et de petits cailloux… Un esprit pessimiste me regardera d’un air navré, me déclarera d’un air suffisant que ma recherche d’efficacité commence mal etc etc. Il aura raison. Mais il aura tort d’être pessimiste, car c’est toujours une erreur.
Pour ma part, je me dis que j’aurai passé une heure et demie à réactiver le but de ma vie – si tant est qu’il y en ait un – . But qui m’était déjà apparu il y a longtemps, mais qui de fait s’était quelque peu égaré dans les méandres des années. Commencer mes recherches de cette manière, en remettant à plat l’origine, n’est pas une mauvaise chose : car que vaut l’efficacité d’une journée bien remplie si on ne sait même pas vers quoi on tend ?
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