Après une période de travail intensif, me voilà de nouveau pour continuer le cours de la lecture de « The now habit » de Neil Fiore, qui nous invite à repenser notre manière de concevoir le travail pour réussir à surmonter la procrastination.
Dans le numéro précédent, Neil Fiore nous invitait à porter notre attention sur notre langage pour réaliser combien nos mots dévoilent une certaine conception du travail, le plus souvent perçu comme une contrainte nécessaire.
Dans le chapitre suivant (« the guilt-free play »), Neil Fiore creuse le même sillon en nous invitant à repenser nos loisirs pour repenser notre travail.
Le principe est simple : savoir se détendre, savoir faire autre chose que travailler est essentiel pour se débarrasser de la procrastination et pour réussir à travailler efficacement. Et les personnes les plus efficaces dans leur vie et dans leur travail sont aussi, nous assure Neil Fiore à partir de son expérience, celles qui ne privent pas de vivre pleinement dès aujourd’hui, sans remettre la vie à (toujours) plus tard.
Le principe est simple, mais il s’oppose à la conception autoritaire du travail contraint : là aussi, il s’agit de briser les évidences traditionnelles selon lesquelles nous serions paresseux et devrions être menés par la contrainte pour se mettre à travailler.
Bon, là je commence à me demander dans quoi je me suis lancée…
J’aborde ici 2 points : d’une part, le programme alimentaire -type d’une journée de jeûne, et d’autre part j’essaie (maladroitement, mais bon…) de vous mettre en garde : le jeûne peut être dangereux, et les personnes en surpoids ou les personnes malades ne devraient pas se lancer inconsidérément. Le jeûne est interdit en France (plus précisément : le corps médical français l’interdit… Vous ne pouvez donc pas vous faire suivre par un médecin), mais par contre :
(Chez moi la vidéo marche quand on est sur la page de l’article – en cliquant sur le titre – mais pas quand on est sur la page d’accueil du site…. :-/)
Infections, inflammations, hormones de croissance réduites, somnolence, perte d’attention, dépression… Ah, j’oubliais les maladies cardio-vasculaires !
De quoi s’agit-il ? Du charmant programme (tapi dans l’ombre, bien entendu) qui attend le fougueux aventurier du sommeil polyphasique ???
Ra-tééé !!!
Bon, pas de surprise (désolée !) pour ceux d’entre vous qui me suivent depuis quelques temps. A tous les autres, permettez-moi ce cri du coeur : cessez d’amalgamer sommeil polyphasique et fatigue !
Car oui, tous ces symptômes énumérés sont ceux de la fatigue, et n’en déplaise au « bon sens », et aux éconduits aventuriers qui ont tenté et abandonné l’expérience, NON la fatigue n’est PAS égale au sommeil polyphasique. Et les symptômes de la fatigue n’envahissent PAS plus la vie de la décervelée polyphasique que je suis aujourd’hui que celle de la toute aussi décervelée monophasique que je fus. Au contraire.
Pour bien commencer ma 3ème partie sur la santé à long terme du dormeur polyphasique, voici un petit topo sur la fatigue.
Après avoir traité de la période d’adaptation, voici les développements que je peux apporter concernant la santé d’une dormeuse polyphasique au long cours.« Au long cours » : j’entends par là plus de 6 mois. La limite peut paraître arbitraire, mais je l’ai trouvée significative. Il me semble que passés les 6 premiers mois, mon corps a franchi un palier et a accepté son nouveau rythme de croisière. Puredoxyk, qui dort ainsi depuis plus de 2 ans, parle elle aussi d’un palier significatif à 6 mois.
Evidemment, il y a un autre long cours, dont je vous parlerai quand j’aurai 20 ans de sommeil polyphasique derrière moi !
Mais il est un peu tôt pour en parler.
Je sais que des études sur ces types de sommeils ont été menées sur les skippers par le Dr.Stampi, mais à ma connaissance elles ne portent pas sur des durées supérieures à 6 mois. Je serais très heureuse d’avoir des données fiables sur le mystère dans lequel je m’enfonce, un peu de visibilité sur les effets à long terme de l’expérience que je mène. Pour l’heure, je vous soumets ici les constats que je peux faire sur la base de mon expérience, après 8 mois et demie de sommeil polyphasique sur le mode Everyman.
Suis-je fatiguée ? Bah, ça va plutôt bien, et vous ? Continue Reading
Le stress peut avoir du bon, il en existe de positifs… mais celui qui m’intéresse ici, c’est celui qui pose problème : le stress qui tue – pour de vrai ou pour de faux -, le stress qui inhibe, le stress qui coince nos vies et nous empêche d’avancer, de faire ce qu’on voudrait, ce que parfois on désire tant… le stress qui nous coupe les jambes.
Préalable minute : on croit un peu vite qu’une situation stressante appelle forcément une réaction stressante. Commençons donc par nous dégager de cette équation simpliste, et par envisager la POSSIBILITE de réagir autrement. On a plus de choix qu’on ne le croit, et ici comme ailleurs, le fait d’y croire et de se considérer comme libre rend possible cette liberté.
Le Stress qui nous coupe les jambes est un ennemi redoutable, non seulement à cause des effets visibles qu’il induit (blocages de toutes sortes, problèmes médicaux, relations sociales compliquées….), mais aussi et surtout par son mode de fonctionnement même, mode de fonctionnement particulièment alambiqué et terriblement efficace : les assauts « traditionnels », logiques, ne peuvent presque rien contre lui : les coups qu’on lui porte ressemblent le plus souvent à des coups dans l’eau, et peuvent même parfois être contre-productifs…
Le Stress ressemble à un monstrueux mystère intérieur qui nous glisse entre les doigts… Puisqu’il s’alimente souvent de nos assauts mêmes, il faut agir à son égard avec la PLUS EXTREME délicatessssse….
Voyons par le menu quelle peut être la voie de la Délicatesse…
Arrêter de fumer : voilà que je viens de recycler par inadvertance une vieille résolution de 2008 ! Au 1er janvier 2009, je repensais avec agacement à cette résolution qui me collait aux baskets depuis un an et qui n’en finissait pas de venir chatouiller ma mauvaise conscience… J’y repensais sans volonté, en justifiant mon inaction par mes métamorphoses-de-2008-déjà-suffisamment-nombreuses, et vraiment, sans la moindre intention de passer enfin aux actes… et voilà que je viens de franchir l’infranchissable barrière… qui n’est vraiment impressionnante que de l’autre côté, du côté fumeur, car maintenant, je me demande pourquoi je n’ai pas fait le pas plus tôt…
Précisons d’emblée que c’est la 3ème fois que j’arrête, et que je compte bien que ce soit la bonne, finies les conneries. J’ai rechuté 2 fois, bien assez je pense pour être prévenue des risques possibles.
Mais bon, il y a un mois je n’avais pas cette volonté… Ca m’a pris par hasard, en entendant à la radio quelque chose du genre :
« on ne sollicite pas les mêmes zones du cerveau quand on pense au présent et quand on pense à l’avenir. Le passage de l’une à l’autre peut être très difficile, et c’est ce qui explique par exemple qu’un fumeur qui pense arrêter de fumer ait tant de mal à arrêter en effet : il projette cette idée dans l’avenir, mais n’arrive pas à la faire passer dans la zone du présent…«
Mon souvenir n’est pas très scientifique peut-être, mais voilà ce que j’ai retenu, et cette phrase a fait déclic. Moi qui n’avais PAS DU TOUT envie d’arrêter de fumer, et PAS DU TOUT l’intention non plus, je me suis inclinée devant l’évidence : DEMAIN SERA TOUJOURS DEMAIN. De là, 2 choses l’une : soit je me revendique comme fumeuse heureuse et épanouie (il faut fumer pour y croire), soit je contemple une fois de plus les si nombreux inconvénients de la cigarette, et j’arrête maintenant. Au présent.
J’ai vécu ce week-end une expérience hors normes.
Très intéressée par le qi gong, que j’ai commencé à pratiquer voilà 6 mois, je me suis inscrite à un stage de qi gong d’une journée. Et c’était donc samedi dernier.
Il s’agissait pour moi de découvrir une autre forme de qi gong, le Cosmos Shaolin Qi gong.
Et c’est très particulier.
La pratique se divise en 3 phases :
la phase A : faire venir le qi (l’énergie). C’est la porte d’entrée du qi, la phase introductive.
la phase B : Se laisser entraîner par le qi. C’est la phase principale.
Je viens de découvrir le site de shaolin wahnam france, l’école de qi gong la plus répandue et la plus organisée semble-t-il, puisque le site donne les liens de 15 sites shaolin wahnam à travers le monde.
Voici une courte interview de Sifu Emiko Hsuen, instructeur-chef au Japon et au Canada, et Maître de qigong et de Tai Chi Chuan. Elle insiste tout particulièrement sur l’effet bénéfique du qi gong (shaolin en l’occurrence) sur la santé :
Personnellement étant en bonne santé, je ne peux pas faire état de guérisons extraordinaires, mais pratiquant le qi gong une demi-heure chaque jour depuis bientôt 6 mois, je peux témoigner que cette pratique en apparence anodine a eu un effet extrêmement positif sur moi, du point de vue du calme intérieur et de la gestion du stress, et du point de vue de la posture physique.
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