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Dompter la peur

(Cet article est ma contribution au travail collectif de résorbtion de la peur engagé par le groupe des blogueurs francophones du développement personnel.)

La peur nous la créons. Elle n’existe que dans notre tête. Un virus généré par notre cerveau lui-même, des connexions défaillantes, des embranchements erronés, et voilà que le virus se développe et le poison se distille dans tous les neurones, se répand dans tout le cerveau, le paralyse. Lui qui était si plein de ressources, le voilà nu. Sans force sans énergie sans courage. Perdu. Ce cerveau aux compétences jadis si aiguisées est présentement vide. Vidé de sa substance par la peur qu’il a, lui-même, généré. 
Et qu’il continue de son propre chef à générer, se flinguant lui-même, s’observant de loin affligé et se répétant inlassablement qu’il n’est qu’un incapable, réduisant ainsi ses ressources déjà gravement atteintes à moins que rien.

Pensant à des circonstances où j’ai dompté ma peur, plein d’idées me viennent en tête : se lancer, arrêter de réfléchir ; vivre l’instant, ici et maintenant ; halluciner en imaginant sa peur comme un animal de compagnie un peu envahissant, certes, mais inoffensif… 
Ces antidotes à la peur peuvent être efficaces dans certains cas. Mais souvent, ils paraissent d’autant plus abstraits que la peur se fait concrète : on ne les comprend vraiment, on n’arrive à les saisir qu’à partir du moment où on réussit à dépasser la peur. Lorsque j’essaie d’appliquer ces préceptes alors même que la peur me gouverne, ils se vident de leur substance, la potion magique ne fonctionne plus. 
Il faut donc travailler à résorber sa peur en amont : travailler la peur elle-même pour la concevoir autrement, comme un moteur et non comme un frein. Travailler son corps et son esprit pour être plus solide lorsqu’elle se présente.

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« Quel est le but de votre vie ? »

Aujourd’hui : lu 3 articles sur  « Quel est le but de votre vie ? »

L’objectif initial de ma recherche, je le rappelle, consiste à trouver des astuces pour mieux utiliser mon temps, pour mieux travailler. Mais bon, si je tombe sur ce genre d’articles, c’est que je dois tomber dessus semble-t-il, y a pas de hasard à ce qu’on me dit. Donc me voilà entraînée à écrire toutes les réponses qui me tombent de la tête à la question : Pourquoi j’existe ? L’idée étant que la réponse qui nous fait tomber en larmes, qui nous fait nous effondrer en larmes, c’est elle, c’est lui, c’est le but de notre vie.

Comme je ne fais pas les choses à moitié, j’y passe une heure et demie. Tout mon débat intérieur sur l’efficacité et la bonne gestion du temps est-il pour autant remisé au placard ? Certainement pas : une heure et demie studieuse et concentrée tout autour de la question : « pourquoi j’existe » peut être une heure et demie remarquablement efficace pour peu qu’on trouve la réponse. On peut même y voir le pic, le sommet le summum l’acmé de toute une vie d’efficacité. Faut juste trouver la réponse.

Il se trouve que je l’ai trouvée. Au bout de 10 minutes elle était déjà sur le papier (enfin sur l’écran). Il se trouve aussi que la réponse, je la connaissais déjà. Et que les 80 minutes suivantes auront été passées à aiguiser mes capacités rédactionnelles en explorant consciencieusement les subtilités de la langue française, pour exprimer peu ou prou la même chose sur tous les tons.

La Voie vers l’Efficacité est un sentier escarpé, bourré de pièges de chausse-trappes et de petits cailloux… Un esprit pessimiste me regardera d’un air navré, me déclarera d’un air suffisant que ma recherche d’efficacité commence mal etc etc. Il aura raison. Mais il aura tort d’être pessimiste, car c’est toujours une erreur.
Pour ma part, je me dis que j’aurai passé une heure et demie à réactiver le but de ma vie – si tant est qu’il y en ait un – . But qui m’était déjà apparu il y a longtemps, mais qui de fait s’était quelque peu égaré dans les méandres des années. Commencer mes recherches de cette manière, en remettant à plat l’origine, n’est pas une mauvaise chose : car que vaut l’efficacité d’une journée bien remplie si on ne sait même pas vers quoi on tend ?

Bienvenue !

Bienvenue à la Fabrique ! :-)

Alors, ça vous plaît ? C’est mon nouveau chez-moi virtuel, et j’espère que vous vous y sentirez à l’aise !

Tout n’est pas encore prêt, il y a des fonctions qui manquent encore, mais voilà, vous y êtes, et vous pouvez vous balader tant que vous voulez !

Pour fêter la migration depuis Over-blog, j’ai pensé qu’il serait juste et bon de faire preuve d’un peu d’auto-dérision…

J’ai donc concocté la petite gribouille vidéo que voici, à partir de ma dernière vidéo sur le sommeil polyphasique

C’est très court et très con, mais parfaitement adapté aux festivités… ;-)

 

embedded by Embedded Video

Souriez !

Petit exercice à l’attention de tous, et des réfractaires à la méditation en particulier.
J’espère que vous êtes stressé, l’effet de l’exercice n’en sera que plus retentissant.
J’espère que vous regardez votre écran d’un oeil glauque et dubitatif – mais qu’est-ce qu’elle me veut ? -, l’effet n’en sera que plus évident.

Donc, vous êtes assis, vous faites la gueule, et vous fermez les yeux, pour concentrer toute votre attention sur ce qui se passe sous votre crâne.
Et là… vous souriez. Vous vous forcez à sourire même si vous n’en avez pas envie. Vous malaxez un peu les muscles du visage et votre état d’esprit pour obtenir un beau sourire na-tu-rel.
Vous pouvez penser à quelqu’un ou quelque chose qui vous facilitera la tâche, mais pas trop : n’oubliez pas de rester concentré sur ce qui se passe sous votre crâne, tout le sel de l’exercice est là.

Là… Vous sentez ?
Vous sentez la chaleur qui vous traverse l’esprit ?
Vos neurones qui s’agitent et se remettent à leur place ?

N’est-ce pas extraordinaire ? A la réflexion, vous vous sentez plus serein que tout à l’heure, et à ce stade de l’exercice, vous devez en être intimement – physiquement – convaincu : vous avez là un moyen de vous reformater l’esprit à toute heure de la journée. Simple, et fabuleux.

Il n’y a pas de contre-indication.