Un p’tit clin d’oeil à l’attention de mes chers lecteurs carnivores ! Voici un supeeerbe réveil (ici) qui saura titiller vos papilles assoupies ! Ah la la, heureusement que je suis là pour porter à votre connaissance l’existence des indispensables outils d’un sommeil de qualité !!
Je vous souhaite un excellent sommeil tout au long de l’année 2010 !
Quant aux non carnivores : pas de problèmes on va s’arranger ! On pourrait essayer d’y cuire un oeuf ?…
Il y a un an, j’ai changé de vie. J’ai changé de rythme de sommeil, je me suis mise au sommeil polyphasique. Je dors désormais par siestes, près de 4h30 par jour… ça fait un an que ça dure, et ce n’est pas fini ! En attendant le bilan de la 2ème année, voici donc celui de la première !
Ah, et puis je parle dans la vidéo de l’abonnement au blog, par mail ou par RSS, et j’évoque la vidéo qui m’a initiée aux flux RSS. Je vous invite à découvrir les flux RSS si vous ne les connaissez pas déjà. C’est génial ! Voici la vidéo en question : http://www.nicolasmorin.com/screencasts/veille/veille.php
A tous ceux d’entre vous intéressés par le sommeil polyphasique, voici une vidéo riche en enseignements. Fabien, à Toronto, s’est essayé au sommeil polyphasique. Il nous raconte ici pourquoi il a trouvé cette expérience géniale, et quels problèmes il a rencontré.
.(Cet article est le 1er article invité de La Fabrique des Idées ! Adrien s’est en effet lancé dans le sommeil polyphasique il y a un mois, et je l’ai invité à nous décrire son expérience. Il en profite pour donner ici de nombreux conseils à ceux d’entre vous qui voudraient se lancer.
Pour suivre l’expérience en ‘live différé’, ça se passait ici, dans les commentaires.)
Ceci est un récapitulatif d’une expérience qui a duré plus d’un mois, dans le but de passer d’un sommeil monophasique à un sommeil polyphasique. Au bout d’un mois et près d’une semaine, je choisi de faire une pause et de différer mon adaptation, étant dans un environnement stressant et ne pouvant me permettre d’être fatigué.
Tout d’abord je tiens à préciser que malgré mon échec, j’ai encore l’idée que le sommeil polyphasique peut marcher, et Boréale – qu’au passage je remercie pour ses conseils et son soutien prodigué tout au long de l’expérience – en est la preuve vivante.
Parfois, les échecs apprennent plus que les réussites, j’essaye donc ci-dessous de me donner des conseils pour cet été, moment où je vais réessayer le sommeil polyphasique. Ces conseils vous seront forcément utiles si vous envisagez de devenir un dormeur polyphasique. Continue Reading
Voilà près de 10 mois que je suis un rythme de sommeil polyphasique, il est donc temps de faire un petit bilan d’étape, et ce d’autant que ces dernières semaines ont été quelque peu irrégulières.
Avec le recul, les mois d’hiver auront été très réguliers, j’ai pu suivre mon rythme de sommeil (3h10 la nuit + 3 siestes de 20 mn en journée) sans trop de difficultés, malgré les irrégularités dues au travail.
Mais depuis le 21 mars (précisément !), j’ai le sentiment d’être beaucoup plus sujette aux dépassements. Ce que j’appelle dépassements : le fait de faire une sieste de 1h ou 1h30 au lieu de 20 mn, le fait de prolonger la sieste nocturne de 3 heures 2 fois par semaine… Bref, toutes les variations du rythme qui, accumulées, tendent à faire dérailler le système : en effet, si je dors trop à un moment de la journée, j’aurai du mal à m’endormir lors de la sieste suivante, mais du coup après je serai plus fatiguée que d’ordinaire, etc.
C’est le printemps !
En fait, ces difficultés n’ont qu’une origine commune : depuis le 21 mars, la sieste du matin. Brusquement, ce qui ronronnait sans heurts se met à capoter, et les 20 royales minutes de ladite sieste filent si vite qu’elles sont déjà passées. Déjà ? Il est temps de (re)commencer la journée, et j’ai envie d’aller me coucher.
Sans toucher au caractère polyphasique du sommeil, j’ai donc tenté une adaptation. Aux 3 siestes qui se succèdent toutes les 5 heures, j’en ai rajouté une 4ème. A l’aube vers 5 heures, en décalant tant que possible la sieste matinale vers 8h30.
Une sieste de plus, 20 mn de sommeil concentré en plus, j’allais péter la forme.
Et de fait, je reste fascinée – après des années d’insomnie – de m’endormir quand même très souvent 5 fois par jour comme un bébé. Super… mais peut-être m’endors-je justement trop bien, car ça n’a rien résolu du tout ! Et j’ai continué à expérimenter ces pénibles dépassements.
Alors quoi ?
Relâchement alimentaire, en partie lié, en mars, à l’arrêt de la cigarette ?
Arrêt de la cigarette ? (qui m’aurait permis de mieux tenir jusque-là ?)
Ou simplement un relâchement général : plus de liberté avec les horaires, moins de concentration sur le fait de s’endormir, plus tendance à laisser mon esprit vaquer à gauche à droite…
7ème et dernier jour avant la reprise : je fais ici le 1er bilan de ce 1er jeûne, en parlant de ces derniers jours qui se sont révélés plutôt pénibles…
J’avance ici des explications possibles, entre explication des bouquins, stress du travail et sommeil polyphasique…
Infections, inflammations, hormones de croissance réduites, somnolence, perte d’attention, dépression… Ah, j’oubliais les maladies cardio-vasculaires !
De quoi s’agit-il ? Du charmant programme (tapi dans l’ombre, bien entendu) qui attend le fougueux aventurier du sommeil polyphasique ???
Ra-tééé !!!
Bon, pas de surprise (désolée !) pour ceux d’entre vous qui me suivent depuis quelques temps. A tous les autres, permettez-moi ce cri du coeur : cessez d’amalgamer sommeil polyphasique et fatigue !
Car oui, tous ces symptômes énumérés sont ceux de la fatigue, et n’en déplaise au « bon sens », et aux éconduits aventuriers qui ont tenté et abandonné l’expérience, NON la fatigue n’est PAS égale au sommeil polyphasique. Et les symptômes de la fatigue n’envahissent PAS plus la vie de la décervelée polyphasique que je suis aujourd’hui que celle de la toute aussi décervelée monophasique que je fus. Au contraire.
Pour bien commencer ma 3ème partie sur la santé à long terme du dormeur polyphasique, voici un petit topo sur la fatigue.
Après avoir traité de la période d’adaptation, voici les développements que je peux apporter concernant la santé d’une dormeuse polyphasique au long cours.« Au long cours » : j’entends par là plus de 6 mois. La limite peut paraître arbitraire, mais je l’ai trouvée significative. Il me semble que passés les 6 premiers mois, mon corps a franchi un palier et a accepté son nouveau rythme de croisière. Puredoxyk, qui dort ainsi depuis plus de 2 ans, parle elle aussi d’un palier significatif à 6 mois.
Evidemment, il y a un autre long cours, dont je vous parlerai quand j’aurai 20 ans de sommeil polyphasique derrière moi !
Mais il est un peu tôt pour en parler.
Je sais que des études sur ces types de sommeils ont été menées sur les skippers par le Dr.Stampi, mais à ma connaissance elles ne portent pas sur des durées supérieures à 6 mois. Je serais très heureuse d’avoir des données fiables sur le mystère dans lequel je m’enfonce, un peu de visibilité sur les effets à long terme de l’expérience que je mène. Pour l’heure, je vous soumets ici les constats que je peux faire sur la base de mon expérience, après 8 mois et demie de sommeil polyphasique sur le mode Everyman.
Suis-je fatiguée ? Bah, ça va plutôt bien, et vous ? Continue Reading
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