Je donne un cours d’anglais. Mon élève, un jeune garçon d’une douzaine d’années, termine péniblement un exercice tandis que je regarde, comme toujours, le ciel par la fenêtre.
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Inspirée par le grand air, une idée germe dans mon esprit. Je me tourne vers mon élève :
- Ca te dirait qu’au prochain cours on prenne les vélos pour faire une balade ?
Son regard s’allume instantanément. Je continue :
- Et on parlera anglais. On parlera pas tout le temps puisqu’on fera du vélo, mais quand on parlera ce sera en anglais.
Devant le sourire plein d’envie de mon élève, le principe prend forme et tous les cours du printemps se dessinent maintenant sous nos yeux comme de gigantesques balades anglaises à travers la ville :
- Allez, pour la semaine prochaine pense à des endroits dans Paris que t’aurais envie d’aller découvrir, on va aller voir ça.
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C’était mon rêve, cette nuit. Qui me fait songer à un cours bien différent, un cours de maths que je donnais il y a près de 15 ans à un jeune garçon, d’une douzaine d’années lui aussi, le fils d’un copain.
Ce cours-là a bien eu lieu, et reste pour moi un gros remords.
Je viens d’entamer la création d’un clip vidéo. Je suis au stade des 1ères recherches, et en fait, je n’en sors pas, je marine dans ces recherches de peur de me limiter, et plus je marine plus ma confiance en moi s’évapore.
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Hier j’ai réussi à prendre du recul. Après 2 heures passées sur tout autre chose, je reviens vers mes recherches, et en les jaugeant je prends conscience de mon absence totale d’objectivité.
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La vérité n’est pas que c’est nul, mais que de toutes façons, quoique je fasse, je trouverai ça nul. Je trouverai ça nul, non pas parce que c’est nul, mais parce que j’ai PEUR . Parce que je n’ai pas confiance en moi. Parce que j’ai peur de ne pas y arriver, de ne pas être à la hauteur .
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En fait je calibre mon jugement de mon travail sur le jugement que je porte sur moi-même. Devant ce travail, j’ai peur et le niveau de mon estime de moi est nul. Je place donc mes premières recherches au même niveau : nul. Je n’ai même pas besoin de les regarder, d’essayer de les estimer, je sais déjà, j’ai déjà jugé, c’est nul.
Qu’en est-il maintenant ? Je pense que cette méthode est la meilleure pour certaines personnes… mais pas pour d’autres.
Je fais partie de la 2ème catégorie, mais je ne regrette rien : ma tentative GTD et d’autres essais du même genre me permettent de distinguer maintenant très clairement les quelques trucs qui se sont révélés immédiatement efficaces. Très efficaces même, et cela sans suivre une Méthode de A à Z.
Il y a un an, j’ai changé de vie. J’ai changé de rythme de sommeil, je me suis mise au sommeil polyphasique. Je dors désormais par siestes, près de 4h30 par jour… ça fait un an que ça dure, et ce n’est pas fini ! En attendant le bilan de la 2ème année, voici donc celui de la première !
Ah, et puis je parle dans la vidéo de l’abonnement au blog, par mail ou par RSS, et j’évoque la vidéo qui m’a initiée aux flux RSS. Je vous invite à découvrir les flux RSS si vous ne les connaissez pas déjà. C’est génial ! Voici la vidéo en question : http://www.nicolasmorin.com/screencasts/veille/veille.php
A tous ceux d’entre vous intéressés par le sommeil polyphasique, voici une vidéo riche en enseignements. Fabien, à Toronto, s’est essayé au sommeil polyphasique. Il nous raconte ici pourquoi il a trouvé cette expérience géniale, et quels problèmes il a rencontré.
Etant pour ma part particulièrement occupée en ce moment, je n’ai malheureusement pas eu le temps d’y participer, alors même que j’avais proposé le thème… :-/ mais bon, ça ne m’empêchera pas d’aborder le sujet à l’avenir !
J’en profite pour vous glisser un mot sur le blog. Vous aurez constaté qu’il fonctionne un peu au ralenti ces derniers temps… Les sujets d’articles s’accumulent dans ma tête, mais ma formation en cours m’oblige à mettre la pédale douce.
Neil Fiore définit la procrastination comme une addiction : un schéma sans cesse répété qui permet de calmer la peur, de diminuer la tension. Comme toute addiction, il est difficile de s’en débarrasser mais ça n’a rien d’impossible, à partir du moment où des alternatives sont proposées au problème posé : il faut trouver des moyens de diminuer la tension autrement.
Neil Fiore nous propose ici 3 types d’outils alternatifs :
Contre la peur d’être débordé : la pensée tri-dimensionnelle et le calendrier inversé ;
Contre la peur de l’échec et la hantise de l’imperfection : l’inquiétude utile ;
Contre la peur de finir : le commencement permanent.
Au-delà de ces propositions, il nous met en garde contre 6 pensées négatives à relever en cours de projet, dans le but d’anticiper les blocages et de construire à chaque fois une alternative.
Actuellement concentrée sur ma reconversion professionnelle, - entre différents emplois, la prospection, et l'apprentissage de la 3D par-dessus le marché ! :-) - j'accorde de fait moins de temps qu'auparavant à ce blog.
Il n'en ai pas mort pour autant, juste un peu endormi ! :-)
Du coup, rien de tel que l'envoi par mail ou par RSS pour se tenir informé sans effort ! ;-)
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