Un an après ma 1ère expérience, 6 mois après la 2nde, me voici donc repartie pour une semaine de jeûne.
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Comme je l’indiquais chez Mona Lisa en commentaire, comme elle je ne suis pas convaincue par les bienfaits physiques du jeûne : plus exactement je ne peux rien conclure, ni en bien ni en mal. Le jeûne a sans doute des effets intérieurs, mais je ne les vois pas et je ne les sens pas. Si j’étais malade et que le jeûne ait un effet bénéfique sur la maladie, je pourrais le dire… mais je ne suis pas malade. De même, les effets – bénéfiques ou non – du jeûne à long terme sont par définition indécelables.
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Et pourtant je recommence. Illogique, pensez-vous ?
Nullement.
Je n’attends pas du jeûne une peau plus jeune, une guérison, ni même des bienfaits physiques à long terme. Je n’en attends pas ce que je ne vois pas ni ce que je ne sais pas.
J’en attends autre chose. Des bienfaits non pas physiques mais mentaux.
Pour clore la série, voici une dernière vidéo dans laquelle je distingue les changements (que j’espère durables) que cette expérience à entraînés.
Et, oui, je ne la regrette pas. Le bouleversement est moindre que de passer au sommeil polyphasique – ne serait-ce que parce que cette expérience du jeûne est limitée dans le temps – mais elle est aussi une remise en cause des « évidences » et des habitudes qu’on imagine gravées dans le marbre. Remise en cause de l’ »évidence » de devoir manger TOUS les jours, remise en cause de ce qu’on mange, de la manière dont on le mange, et même remise en cause de ma propre image…
7ème et dernier jour avant la reprise : je fais ici le 1er bilan de ce 1er jeûne, en parlant de ces derniers jours qui se sont révélés plutôt pénibles…
J’avance ici des explications possibles, entre explication des bouquins, stress du travail et sommeil polyphasique…
Bon, là je commence à me demander dans quoi je me suis lancée…
J’aborde ici 2 points : d’une part, le programme alimentaire -type d’une journée de jeûne, et d’autre part j’essaie (maladroitement, mais bon…) de vous mettre en garde : le jeûne peut être dangereux, et les personnes en surpoids ou les personnes malades ne devraient pas se lancer inconsidérément. Le jeûne est interdit en France (plus précisément : le corps médical français l’interdit… Vous ne pouvez donc pas vous faire suivre par un médecin), mais par contre :
(Chez moi la vidéo marche quand on est sur la page de l’article – en cliquant sur le titre – mais pas quand on est sur la page d’accueil du site…. :-/)
Bon, ça vous dit de changer un peu ? Mais non, partez pas en courant, je veux pas jouer la prosélyte et vous embarquer avec moi dans mon jeûne !! (quoique si ça vous dit… )
Nan ! Il s’agit juste de changer un peu de format, et de se mettre à la vidéo. Voici la première sur ce jeûne, en ce jour de transition avant the big leap.
Le printemps a encore frappé ! Après avoir arrêté de fumer, après avoir repensé toute mon organisation avec Getting Things Done, me voilà embarquée dans une nouvelle aventure : briser l’évidence selon laquelle on aurait besoin de manger chaque jour. Jeûner, ne plus manger, ne plus s’alimenter.
La négation peut donner le sentiment qu’il ne s’agit que de renoncement, et certains d’entre vous y verrez peut-être la volonté de dissoudre le plaisir, de l’anorexie peut-être aussi. Bien au contraire !!
Le plaisir que je cherche est en effet plus proche de celui des Stoïciens que du plaisir consumériste/bachique de la société actuelle, mais il s’agit bien de plaisir. Voici donc en 4 points les plaisirs auxquels je compte bien goûter pendant ou à l’issue de cette première expérience de jeûne.
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