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Jeûne intégral : le bilan (5ème vidéo)

Pour clore la série, voici une dernière vidéo dans laquelle je distingue les changements (que j’espère durables) que cette expérience à entraînés.

Et, oui, je ne la regrette pas. Le bouleversement est moindre que de passer au sommeil polyphasique – ne serait-ce que parce que cette expérience du jeûne est limitée dans le temps – mais elle est aussi une remise en cause des « évidences » et des habitudes qu’on imagine gravées dans le marbre. Remise en cause de l’ »évidence » de devoir manger TOUS les jours, remise en cause de ce qu’on mange, de la manière dont on le mange, et même remise en cause de ma propre image…

(si vous n’arrivez pas à voir la vidéo, essayez sur Dailymotion : http://www.dailymotion.com/video/x94189_jeune-integral-le-bilan-5eme-video_lifestyle)

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Jeûne intégral, 7ème jour, 4ème vidéo

7ème et dernier jour avant la reprise : je fais ici le 1er bilan de ce 1er jeûne, en parlant de ces derniers jours qui se sont révélés plutôt pénibles…
J’avance ici des explications possibles, entre explication des bouquins, stress du travail et sommeil polyphasique…

(Si vous avez des problèmes pour voir la vidéo, elle est aussi sur Dailymotion : http://www.dailymotion.com/video/x91tug_jeune-integral-des-nouvelles-au-7em_lifestyle)

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Arrêter de fumer : un bonheur inattendu !

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Arrêter de fumer : voilà que je viens de recycler par inadvertance une vieille résolution de 2008 ! Au 1er janvier 2009, je repensais avec agacement à cette résolution qui me collait aux baskets depuis un an et qui n’en finissait pas de venir chatouiller ma mauvaise conscience… J’y repensais sans volonté, en justifiant mon inaction par mes métamorphoses-de-2008-déjà-suffisamment-nombreuses, et vraiment, sans la moindre intention de passer enfin aux actes… et voilà que je viens de franchir l’infranchissable barrière… qui n’est vraiment impressionnante que de l’autre côté, du côté fumeur, car maintenant, je me demande pourquoi je n’ai pas fait le pas plus tôt…

Précisons d’emblée que c’est la 3ème fois que j’arrête, et que je compte bien que ce soit la bonne, finies les conneries. J’ai rechuté 2 fois, bien assez je pense pour être prévenue des risques possibles.
Mais bon, il y a un mois je n’avais pas cette volonté… Ca m’a pris par hasard, en entendant à la radio quelque chose du genre :

« on ne sollicite pas les mêmes zones du cerveau quand on pense au présent et quand on pense à l’avenir. Le passage de l’une à l’autre peut être très difficile, et c’est ce qui explique par exemple qu’un fumeur qui pense arrêter de fumer ait tant de mal à arrêter en effet : il projette cette idée dans l’avenir, mais n’arrive pas à la faire passer dans la zone du présent…« 

Mon souvenir n’est pas très scientifique peut-être, mais voilà ce que j’ai retenu, et cette phrase a fait déclic. Moi qui n’avais PAS DU TOUT envie d’arrêter de fumer, et PAS DU TOUT l’intention non plus, je me suis inclinée devant l’évidence : DEMAIN SERA TOUJOURS DEMAIN.
De là, 2 choses l’une : soit je me revendique comme fumeuse heureuse et épanouie (il faut fumer pour y croire), soit je contemple une fois de plus les si nombreux inconvénients de la cigarette, et j’arrête maintenant. Au présent.

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Comment devenir aventurier ?

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Vous voulez des épreuves ? Vous voulez vivre à plein ? Venir à bout des ennemis les plus farouches ? Percer les mystères les plus épais, résoudre les énigmes les plus improbables ? Vous dépasser ? Gagner enfin ? Soyez un aventurier de vous-même ! Auto-formez-vous !!

Quoi c’est pas sexy ? C’est pas excitant ce que je vous propose ? Aah mais détrompez-vous !! Vous êtes déjà dans le jeu, acteur sans le savoir de la 1ère épreuve : Percer le Miroir, Voir Loin Renverser les Apparences : victime malgré vous de l’hydre des idées reçues vous avez dans la tête une image de la formation rêche, poussiéreuse, bref, pas bandante.

Des souvenirs de mômes vous traversent l’esprit, souvenirs d’école, souvenirs d’ennui, prisonnier de la classe alors qu’il fait si beau dehors… Souvenirs aussi de savoirs difficiles, qui – soyez francs- auraient pu, auraient su vous passionner s’ils n’avaient été marqués par le sceau infâme… de l’OBLIGATION.

Ce terme de « formation » vous est pénible : loin des jingles sucrés et lisses étudiés pour vous plaire, bien au contraire il crisse à vos oreilles, vous rappelle à l’ordre comme la voix d’un supérieur hiérarchique ou celle des « dures réalités économiques » qui vous pressent : de « développer de nouvelles compétences », d’ »améliorer votre employabilité », de vous former à tel logiciel d’entreprise que vous trouvez tellement rébarbatif, tellement… chiant.

Là encore, l’OBLIGATION marque la formation de son empreinte, l’écrase sous son joug autoritaire en brandissant la peur, peur de l’avenir, peur de ne plus être à la hauteur, d’être dépassé rejeté licencié ringardisé si on ne se forme pas.

Bien. Maintenant qu’on a fait le tour des idées reçues, on peut en débarrasser le plancher.

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Manquer de courage… est-ce un signe ?

(Le courage est le thème de la Croisée des Blogs de ce mois-ci, qui réunit tous les articles édités sur ce thème par les blogueurs de développement personnel.)

Le courage est une valeur positive. On l’admire chez les autres on en veut plus pour soi-même. On pense à telle situation qui nous fait – aujourd’hui encore mais plus pour longtemps – frémir… et on envie ceux qui traversent la peur sans rester immobiles et craintifs à ses pieds.
La culture occidentale aggrave encore les choses : d’Ulysse à Albator, c’est une armée entière de héros qui, tous plus magnifiques, tous plus admirables les uns que les autres se battent dans notre imaginaire. Qu’on suive leur exemple, ou bien au contraire qu’on s’en trouve encore plus intimidé, le courage reste et demeure extrêmement valorisé.

C’est vrai, c’est pas mal le courage. Ca peut servir. C’est appréciable. Sur le moment.

Vous pouvez déverser sur moi des flopées d’anecdotes montrant, prouvant à quel point le courage est utile, nécessaire, indispensable, valorisant enrichissant bénéfique, et je serai d’accord avec vous.

Sauf que.

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A la recherche d’une épargne morale et sûre

Je sors ici du cadre strict d’un blog de développement personnel…(quoique ?)… Il se trouve que j’ai écouté ce matin une émission de radio :  « Les banques solidaires et la crise » .
Cette émission a déclenché toute la recherche que je vous soumets ici. J’espère que vous y trouverez de l’intérêt… et -qui sait- changerez vous aussi de banque ? ;-)

Objectifs :

  • savoir ce que je finance ;
  • Que ce que je finance fasse avancer la société (et non la reculer). Que mon épargne serve en particulier la cause d’un développement durable, en particulier écologique.
  • Ne pas confier mon épargne à une banque qui spécule sur 30 fois le montant de mon épargne (1 euro épargné par moi lui donne le ‘droit’ d’en jouer 30…)
  • Ne pas me retrouver, dans quelques mois (semaines ou années), avec une banque en faillite parce qu’elle aura perdu 30 fois ce qu’elle me doit…
  • Ne pas me retrouver, dans quelques mois (semaines ou années), avec une épargne qui aura fondu « au soleil »…

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Le regard des autres, un frein au changement

 

Réfléchissant à l’importance, pour la réussite d’un changement volontaire profond de sa manière d’être ou de son rythme de vie,  de l’image qu’on se forme de soi-même, je me remémore cette histoire. Elle illustre le fait qu’au-delà de cette image de soi, l’image que les autres projettent sur nous pèse énormément, sans qu’on s’en rende compte, sur nos attitudes, sur nos réactions, sur le ton de notre voix, sur nos habitudes.

Il s’agit donc, pour réussir à changer définitivement, de modifier à la fois l’image qu’on se forme de soi, et l’image de soi projetée par nos proches…

Je serais très curieuse de savoir si vous avez vécu une expérience similaire. Si oui, comment avez-vous réagi ? Et aujourd’hui, pensez-vous être entravé dans les changements que vous souhaitez accomplir par l’image de vous que vos proches vous retournent ?

 

A 18 ans, j’ai été très frappée par le poids inconscient et pourtant démesuré de cette image : pendant les vacances d’été, je suis allée travailler dans un camping de la Côte d’Azur. Cette expérience m’a profondément transformée, d’abord parce que c’était la première fois que je quittais la maison familiale pendant 2 mois entiers (et c’était aussi 2 mois de salaire, pour la première fois au SMIC), ensuite parce que je découvrais une forme de vie en communauté avec les autres jeunes qui travaillaient sur la plage ; enfin parce que j’ai eu là-bas ma première relation sexuelle. 

De retour vers la maison familiale, je me sentais totalement transformée, et dès que j’y ai remis les pieds, j’ai trouvé qu’on me parlais d’une manière bizarre, qu’on me regardait d’une manière bizarre, qu’on anticipait mes réactions complètement de travers. Mes parents, mon frère et ma soeur parlaient à celle qu’ils avaient quittée 2 mois auparavant. Ils parlaient à une autre, qui n’était pas moi. 

Je trouvais ça extrêmement pénible, et j’eus la très désagréable surprise de m’entendre, fréquemment, leur répondre comme je leur aurais répondu 2 mois plus tôt. De me surprendre à avoir, fréquemment, des réactions qui désormais me paraissaient puériles. Fréquemment, et de plus en plus souvent : je sentais que je rentrais petit à petit, sous l’influence de leur image de moi, dans les souliers de la gamine que je pensais avoir quittée définitivement. Je me sentais retourner en arrière, je ne le voulais pas, je faisais tout mon possible pour contrer ce mouvement… mais rien à faire : ce regard figé était trop lourd, le lieu aussi – la maison familiale, bourrée de souvenirs et d’habitudes promptes à revenir -, et de l’autre côté le changement était sans doute encore trop fragile : je n’ai pas réussi à rester celle que j’étais devenue. Six mois plus tard, la vie de famille avait eu ma peau !

 

Cette expérience m’a profondément marquée : elle m’a fait prendre conscience du poids du regard des autres et de tout l’environnement qui nous invitent à rester le/la même. Autant de freins au changement que d’ordinaire, par habitude, on ne perçois pas.

Et vous ? Avez-vous connu une expérience similaire ? Avez-vous actuellement le sentiment de devoir vous battre pour contrer le sens de la marée qui vous invite à rester celui/celle que vous êtes encore, le long de la côte ?

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