Il y a 6 mois j’écrivais un article très positif sur la méthode d’organisation GTD, très connue sur le net des fanas de to-do-lists, ou listes-de-choses-à-faire.
Qu’en est-il maintenant ? Je pense que cette méthode est la meilleure pour certaines personnes… mais pas pour d’autres.
Je fais partie de la 2ème catégorie, mais je ne regrette rien : ma tentative GTD et d’autres essais du même genre me permettent de distinguer maintenant très clairement les quelques trucs qui se sont révélés immédiatement efficaces. Très efficaces même, et cela sans suivre une Méthode de A à Z.
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Après une période de travail intensif, me voilà de nouveau pour continuer le cours de la lecture de « The now habit » de Neil Fiore, qui nous invite à repenser notre manière de concevoir le travail pour réussir à surmonter la procrastination.
Dans le numéro précédent, Neil Fiore nous invitait à porter notre attention sur notre langage pour réaliser combien nos mots dévoilent une certaine conception du travail, le plus souvent perçu comme une contrainte nécessaire.
Dans le chapitre suivant (« the guilt-free play »), Neil Fiore creuse le même sillon en nous invitant à repenser nos loisirs pour repenser notre travail.
Le principe est simple : savoir se détendre, savoir faire autre chose que travailler est essentiel pour se débarrasser de la procrastination et pour réussir à travailler efficacement. Et les personnes les plus efficaces dans leur vie et dans leur travail sont aussi, nous assure Neil Fiore à partir de son expérience, celles qui ne privent pas de vivre pleinement dès aujourd’hui, sans remettre la vie à (toujours) plus tard.
Le principe est simple, mais il s’oppose à la conception autoritaire du travail contraint : là aussi, il s’agit de briser les évidences traditionnelles selon lesquelles nous serions paresseux et devrions être menés par la contrainte pour se mettre à travailler.
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The Now Habit, 3ème épisode !
Surmonter la procrastination est une vraie aventure… !
Neil Fiore a porté notre attention, au 2ème épisode, sur les mots que nous employons : ces mots nous amènent, inconsciemment, à trouver tel travail ou telle décision pénible, et par conséquent nous repoussons le moment de s’atteler à la tache ou de décider.
Neil Fiore nous révèle comment il a découvert une 3ème voie possible entre « Je dois » et » Je Veux », et nous invite à changer de langage.
(la suite milieu de semaine prochaine je pense, car je commence une semaine de folie…)
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Arrêter de fumer : voilà que je viens de recycler par inadvertance une vieille résolution de 2008 ! Au 1er janvier 2009, je repensais avec agacement à cette résolution qui me collait aux baskets depuis un an et qui n’en finissait pas de venir chatouiller ma mauvaise conscience… J’y repensais sans volonté, en justifiant mon inaction par mes métamorphoses-de-2008-déjà-suffisamment-nombreuses, et vraiment, sans la moindre intention de passer enfin aux actes… et voilà que je viens de franchir l’infranchissable barrière… qui n’est vraiment impressionnante que de l’autre côté, du côté fumeur, car maintenant, je me demande pourquoi je n’ai pas fait le pas plus tôt…
Précisons d’emblée que c’est la 3ème fois que j’arrête, et que je compte bien que ce soit la bonne, finies les conneries. J’ai rechuté 2 fois, bien assez je pense pour être prévenue des risques possibles.
Mais bon, il y a un mois je n’avais pas cette volonté… Ca m’a pris par hasard, en entendant à la radio quelque chose du genre :
« on ne sollicite pas les mêmes zones du cerveau quand on pense au présent et quand on pense à l’avenir. Le passage de l’une à l’autre peut être très difficile, et c’est ce qui explique par exemple qu’un fumeur qui pense arrêter de fumer ait tant de mal à arrêter en effet : il projette cette idée dans l’avenir, mais n’arrive pas à la faire passer dans la zone du présent…«
Mon souvenir n’est pas très scientifique peut-être, mais voilà ce que j’ai retenu, et cette phrase a fait déclic. Moi qui n’avais PAS DU TOUT envie d’arrêter de fumer, et PAS DU TOUT l’intention non plus, je me suis inclinée devant l’évidence : DEMAIN SERA TOUJOURS DEMAIN.
De là, 2 choses l’une : soit je me revendique comme fumeuse heureuse et épanouie (il faut fumer pour y croire), soit je contemple une fois de plus les si nombreux inconvénients de la cigarette, et j’arrête maintenant. Au présent.
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Je sors ici du cadre strict d’un blog de développement personnel…(quoique ?)… Il se trouve que j’ai écouté ce matin une émission de radio : « Les banques solidaires et la crise » .
Cette émission a déclenché toute la recherche que je vous soumets ici. J’espère que vous y trouverez de l’intérêt… et -qui sait- changerez vous aussi de banque ?
Objectifs :
- savoir ce que je finance ;
- Que ce que je finance fasse avancer la société (et non la reculer). Que mon épargne serve en particulier la cause d’un développement durable, en particulier écologique.
- Ne pas confier mon épargne à une banque qui spécule sur 30 fois le montant de mon épargne (1 euro épargné par moi lui donne le ‘droit’ d’en jouer 30…)
- Ne pas me retrouver, dans quelques mois (semaines ou années), avec une banque en faillite parce qu’elle aura perdu 30 fois ce qu’elle me doit…
- Ne pas me retrouver, dans quelques mois (semaines ou années), avec une épargne qui aura fondu « au soleil »…
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(Cet article est ma contribution au travail collectif de résorbtion de la peur engagé par le groupe des blogueurs francophones du développement personnel.)
La peur nous la créons. Elle n’existe que dans notre tête. Un virus généré par notre cerveau lui-même, des connexions défaillantes, des embranchements erronés, et voilà que le virus se développe et le poison se distille dans tous les neurones, se répand dans tout le cerveau, le paralyse. Lui qui était si plein de ressources, le voilà nu. Sans force sans énergie sans courage. Perdu. Ce cerveau aux compétences jadis si aiguisées est présentement vide. Vidé de sa substance par la peur qu’il a, lui-même, généré.
Et qu’il continue de son propre chef à générer, se flinguant lui-même, s’observant de loin affligé et se répétant inlassablement qu’il n’est qu’un incapable, réduisant ainsi ses ressources déjà gravement atteintes à moins que rien.
Pensant à des circonstances où j’ai dompté ma peur, plein d’idées me viennent en tête : se lancer, arrêter de réfléchir ; vivre l’instant, ici et maintenant ; halluciner en imaginant sa peur comme un animal de compagnie un peu envahissant, certes, mais inoffensif…
Ces antidotes à la peur peuvent être efficaces dans certains cas. Mais souvent, ils paraissent d’autant plus abstraits que la peur se fait concrète : on ne les comprend vraiment, on n’arrive à les saisir qu’à partir du moment où on réussit à dépasser la peur. Lorsque j’essaie d’appliquer ces préceptes alors même que la peur me gouverne, ils se vident de leur substance, la potion magique ne fonctionne plus.
Il faut donc travailler à résorber sa peur en amont : travailler la peur elle-même pour la concevoir autrement, comme un moteur et non comme un frein. Travailler son corps et son esprit pour être plus solide lorsqu’elle se présente.
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Bas du dos bien plat, pas voûté, pas cambré… Pieds droits, genoux correctement écartés… voilà, je suis prête à écrire.
Il y a 2 jours, lisant le bouquin De la part d’un ami, d’Anthony Robbins, je me suis demandé quel était l’engagement que je pouvais prendre, là, tout de suite. Ayant quelque peu abusé d’une posture corporelle dramatiquement tordue devant l’ordinateur ces derniers jours, au point d’en avoir mal au dos, j’ai trouvé la réponse tout de suite : je vais commencer par me tenir droite.
Les jambes croisées, le dos complètement voûté, la colonne vertébrale tordue je ne sais comment encore : de fait, c’est pas très esthétique. Encore moins confortable. Et carrément mauvais pour la santé.
Il y a 2 ans, c’était ma position « normale » devant l’écran. Les mals de dos consécutifs m’ont appris à me tenir mieux, la tablette graphique sur les genoux pendant des mois m’y a forcée aussi, mais c’est pas encore la panacée, et surtout la position « crevette » refait son apparition régulièrement, avec son acolyte le mal de dos.
J’ai ENVIE de changer.
Je m’engage auprès de vous et auprès de moi-même. Je VAIS changer.
Voilà. Et maintenant, aux actes.
Sur ce, que lis-je à point nommé ? L’auteur de C’éclair dans son dernier article se propose de changer de posture pendant 30 jours, et donne des indications et des liens que je vous invite à suivre si vous vous dites : « Et pourquoi pas moi ? »
30 jours ? Je détaillerai pour ma part dans les semaines qui viennent les méthodes, trucs et astuces qui peuvent transformer la bonne résolution en challenge réussi. Et ce d’autant plus que je suis amenée à beaucoup expérimenter en ce moment : le sommeil polyphasique a été un déclencheur, et il entraîne dans ma vie un cortège de bouleversements… Bref, c’est la métamorphose.
Pour l’heure, je remarquerai simplement l’importance de ne pas rester tout seul dans son coin. Trouver des voix différentes, trouver du soutien, c’est fondamental, et tous les moyens sont bons :
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