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Comment devenir aventurier ?

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Vous voulez des épreuves ? Vous voulez vivre à plein ? Venir à bout des ennemis les plus farouches ? Percer les mystères les plus épais, résoudre les énigmes les plus improbables ? Vous dépasser ? Gagner enfin ? Soyez un aventurier de vous-même ! Auto-formez-vous !!

Quoi c’est pas sexy ? C’est pas excitant ce que je vous propose ? Aah mais détrompez-vous !! Vous êtes déjà dans le jeu, acteur sans le savoir de la 1ère épreuve : Percer le Miroir, Voir Loin Renverser les Apparences : victime malgré vous de l’hydre des idées reçues vous avez dans la tête une image de la formation rêche, poussiéreuse, bref, pas bandante.

Des souvenirs de mômes vous traversent l’esprit, souvenirs d’école, souvenirs d’ennui, prisonnier de la classe alors qu’il fait si beau dehors… Souvenirs aussi de savoirs difficiles, qui – soyez francs- auraient pu, auraient su vous passionner s’ils n’avaient été marqués par le sceau infâme… de l’OBLIGATION.

Ce terme de « formation » vous est pénible : loin des jingles sucrés et lisses étudiés pour vous plaire, bien au contraire il crisse à vos oreilles, vous rappelle à l’ordre comme la voix d’un supérieur hiérarchique ou celle des « dures réalités économiques » qui vous pressent : de « développer de nouvelles compétences », d’ »améliorer votre employabilité », de vous former à tel logiciel d’entreprise que vous trouvez tellement rébarbatif, tellement… chiant.

Là encore, l’OBLIGATION marque la formation de son empreinte, l’écrase sous son joug autoritaire en brandissant la peur, peur de l’avenir, peur de ne plus être à la hauteur, d’être dépassé rejeté licencié ringardisé si on ne se forme pas.

Bien. Maintenant qu’on a fait le tour des idées reçues, on peut en débarrasser le plancher.

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Vivre libre ?

La croisée des Blogs de ce mois-ci, organisée par Michael d’Esprit riche, a pour thème : “Si vous n’aviez plus jamais à travailler pour de l’argent, que feriez-vous?”
La perspective est plaisante, mais elle paraît inaccessible. Pourtant, par des moyens détournés, il y a peut-être moyen d’en faire autre chose qu’un rêve de Noël.

Si je ne devais plus jamais travailler pour de l’argent… je vivrais pareillement, mais libérée de toute angoisse de l’avenir.
Je choisirais l’activité qui me plaît le plus, et me débarrasserais des bouffe-temps que constituent les activités lucratives que je n’aime pas.
Sans jamais cesser cependant d’être active, de définir un objectif et d’avancer vers cet objectif, même si certains paliers sont difficilement accessibles, même si certaines étapes sont pénibles.
Ne plus jamais travailler pour de l’argent ne signifie pas pour moi choisir une vie facile, dénuée de toute contrainte. J’ai besoin de me sentir avancer, de me sentir passer au-delà des difficultés avec la satisfaction d’avoir su les traverser.
Une vie sans difficultés, c’est trop mou, on ne se sent pas vivre. Je pense que même ceux d’entre vous qui en rêvent s’en lasseraient vite.

En définitive, j’y trouverais moins d’angoisse, et plus de liberté de choix quant à mes activités.
Mais pourquoi faudrait-il attendre l’improbable pour s’engager sur cette voie ? Pourquoi faudrait-il se contenter de rêver ?
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Une expérience hors normes…

 

J’ai vécu ce week-end une expérience hors normes.
Très intéressée par le qi gong, que j’ai commencé à pratiquer voilà 6 mois, je me suis inscrite à un stage de qi gong d’une journée. Et c’était donc samedi dernier.

Il s’agissait pour moi de découvrir une autre forme de qi gong, le Cosmos Shaolin Qi gong.
Et c’est très particulier.

La pratique se divise en 3 phases :

  • la phase A : faire venir le qi (l’énergie). C’est la porte d’entrée du qi, la phase introductive.
  • la phase B : Se laisser entraîner par le qi. C’est la phase principale.
  • la phase C : Revenir sur Terre.

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Manquer de courage… est-ce un signe ?

(Le courage est le thème de la Croisée des Blogs de ce mois-ci, qui réunit tous les articles édités sur ce thème par les blogueurs de développement personnel.)

Le courage est une valeur positive. On l’admire chez les autres on en veut plus pour soi-même. On pense à telle situation qui nous fait – aujourd’hui encore mais plus pour longtemps – frémir… et on envie ceux qui traversent la peur sans rester immobiles et craintifs à ses pieds.
La culture occidentale aggrave encore les choses : d’Ulysse à Albator, c’est une armée entière de héros qui, tous plus magnifiques, tous plus admirables les uns que les autres se battent dans notre imaginaire. Qu’on suive leur exemple, ou bien au contraire qu’on s’en trouve encore plus intimidé, le courage reste et demeure extrêmement valorisé.

C’est vrai, c’est pas mal le courage. Ca peut servir. C’est appréciable. Sur le moment.

Vous pouvez déverser sur moi des flopées d’anecdotes montrant, prouvant à quel point le courage est utile, nécessaire, indispensable, valorisant enrichissant bénéfique, et je serai d’accord avec vous.

Sauf que.

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Le regard des autres, un frein au changement

 

Réfléchissant à l’importance, pour la réussite d’un changement volontaire profond de sa manière d’être ou de son rythme de vie,  de l’image qu’on se forme de soi-même, je me remémore cette histoire. Elle illustre le fait qu’au-delà de cette image de soi, l’image que les autres projettent sur nous pèse énormément, sans qu’on s’en rende compte, sur nos attitudes, sur nos réactions, sur le ton de notre voix, sur nos habitudes.

Il s’agit donc, pour réussir à changer définitivement, de modifier à la fois l’image qu’on se forme de soi, et l’image de soi projetée par nos proches…

Je serais très curieuse de savoir si vous avez vécu une expérience similaire. Si oui, comment avez-vous réagi ? Et aujourd’hui, pensez-vous être entravé dans les changements que vous souhaitez accomplir par l’image de vous que vos proches vous retournent ?

 

A 18 ans, j’ai été très frappée par le poids inconscient et pourtant démesuré de cette image : pendant les vacances d’été, je suis allée travailler dans un camping de la Côte d’Azur. Cette expérience m’a profondément transformée, d’abord parce que c’était la première fois que je quittais la maison familiale pendant 2 mois entiers (et c’était aussi 2 mois de salaire, pour la première fois au SMIC), ensuite parce que je découvrais une forme de vie en communauté avec les autres jeunes qui travaillaient sur la plage ; enfin parce que j’ai eu là-bas ma première relation sexuelle. 

De retour vers la maison familiale, je me sentais totalement transformée, et dès que j’y ai remis les pieds, j’ai trouvé qu’on me parlais d’une manière bizarre, qu’on me regardait d’une manière bizarre, qu’on anticipait mes réactions complètement de travers. Mes parents, mon frère et ma soeur parlaient à celle qu’ils avaient quittée 2 mois auparavant. Ils parlaient à une autre, qui n’était pas moi. 

Je trouvais ça extrêmement pénible, et j’eus la très désagréable surprise de m’entendre, fréquemment, leur répondre comme je leur aurais répondu 2 mois plus tôt. De me surprendre à avoir, fréquemment, des réactions qui désormais me paraissaient puériles. Fréquemment, et de plus en plus souvent : je sentais que je rentrais petit à petit, sous l’influence de leur image de moi, dans les souliers de la gamine que je pensais avoir quittée définitivement. Je me sentais retourner en arrière, je ne le voulais pas, je faisais tout mon possible pour contrer ce mouvement… mais rien à faire : ce regard figé était trop lourd, le lieu aussi – la maison familiale, bourrée de souvenirs et d’habitudes promptes à revenir -, et de l’autre côté le changement était sans doute encore trop fragile : je n’ai pas réussi à rester celle que j’étais devenue. Six mois plus tard, la vie de famille avait eu ma peau !

 

Cette expérience m’a profondément marquée : elle m’a fait prendre conscience du poids du regard des autres et de tout l’environnement qui nous invitent à rester le/la même. Autant de freins au changement que d’ordinaire, par habitude, on ne perçois pas.

Et vous ? Avez-vous connu une expérience similaire ? Avez-vous actuellement le sentiment de devoir vous battre pour contrer le sens de la marée qui vous invite à rester celui/celle que vous êtes encore, le long de la côte ?

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    Je poursuis actuellement mon rythme de sommeil polyphasique tant bien que mal. J’essaie de garder intactes la nuit de 3 heures et les 3 siestes en journée, mais cette nouvelle habitude, si différente du rythme ordinaire, se heurte à bien des écueils : éléments extérieurs que je maîtrise peu ou pas du tout : des soirées entre amis que je ne veux pas interrompre, ou de grosses journées de travail, commençant tôt finissant tard, pendant lesquelles je ne réussis à conserver que la sieste de midi -dans des conditions moyennes- et qui me laissent si peu de temps libre que je suis bien obligée de faire des nuits entières (c’est-à-dire de 5 heures en l’occurrence) si je ne veux pas m’effondrer.

    Jusqu’ici ces interruptions du nouveau rythme de sommeil n’ont pas duré plus de 3 jours d’affilée. Par contre, le rythme des jours suivants est éminemment bordélique : siestes trop longues, trop courtes parfois, décalées, résistances…

    C’est alors un autre écueil qui prend le relais. Un écueil personnel celui-là : puisqu’on a commencé, par nécessité, à prendre un peu de liberté avec la nouvelle habitude, on pense pouvoir continuer.On croit qu’elle est suffisamment ancrée désormais pour qu’on puisse être un peu moins strict.

    Je prends ici l’exemple du sommeil, puisque je suis en plein changement, mais cet écueil  peut se dresser face à toute nouvelle habitude qu’on tente d’installer : que ce soit par exemple le fait de faire du sport plusieurs fois par semaine,… d’arrêter de regarder la télé… ou encore de changer quelque chose à son alimentation, comme je l’expérimente actuellement parallèlement au changement de rythme de sommeil.

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